Jean-Claude Van Damme |
Né le 18 octobre 1960 à Berchem-Sainte-Agathe (Belgique).
Jean-Claude Van Damme grandit en Belgique dans une famille de fleuristes. De tempérament rêveur, il s’essaie au piano, à la peinture et à la musique classique. A la demande de ses parents, il se tourne vers le karaté au contact de Claude Goetz, sommité belge de la discipline. Bien qu’il ne possède aucune disposition particulière pour cet art martial, il progresse et, fort de l’apprentissage d’un professeur japonais et de longues séances de musculation, apprend plus encore. De fil en aiguille, Jean-Claude Van Damme obtient sa Ceinture Noire et se présente à des compétitions, notamment aux États-Unis où il découvre le Gold’s Gym, salle de musculation qui le pousse à ouvrir son propre établissement à Bruxelles. Le jeune homme poursuit cependant un rêve : devenir une star internationale de cinéma.
Pour y accéder, il risque le tout pour le tout. En 1982, avec seulement 2.000 $ en poche, il part pour Los Angeles. Là, de chauffeur de limousine à poseur de moquette, ne parlant alors qu’un anglais approximatif, il mange de la vache enragée. Si sa persistance l’amène à débuter comme figurant et cascadeur, puis à faire un faux pas dans un film inachevé ( Monaco forever où il incarne un riche karatéka gay), il réussit grâce à un coup de bluff et à la démonstration de ses qualités physiques à s’imposer auprès du producteur Menahem Golan qui, croyant avoir en sa présence l’un des comédiens de Predator , lui confie la vedette de Bloodsport, projet alors en panne. Contre toute attente, le film est un succès mondial et relance la mode du cinéma d’arts martiaux. Avec Kickboxer, dans un même registre, la star montante transforme l’essai.
Quelques triomphes commerciaux plus tard, Jean-Claude Van Damme est la star qu’il rêvait d’être. Arrivé au sommet avec Universal soldier, TimeCop et StreetFighter dont les producteurs lui octroient un cachet de 6 millions de de dollars, il perd peu à peu de sa superbe pour dériver vers la série B.
Remarqué dans le clip « Kiss my eyes » de Bob Sinclar, Jean-Claude Van Damme défraie davantage la chronique par ses frasques, ses démêlés conjugaux avec Darcy Lapier, son comportement fantasque et ses déclarations saugrenues. Devenu scénariste et producteur de plusieurs de ses films, il passe à la réalisation avec Le grand tournoi. Ayant perdu de son aura, l'acteur n'est plus bankable à Hollywood, et ses films, ne sortent désormais plus qu'en DVD. Mais le bonhomme à de la ressource, et trouve en JCVD, biopic plus ou moins véridique, l'occasion de revenir sur le devant de la scène dans un rôle à contre emploi de ses habituels.
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