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Cédric Klapisch

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Biographie

Il étudie d'abord la philosophie mais son intérêt pour le cinéma le pousse rapidement à changer de voie. Après deux échecs au concours d'entrée de l'IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques), il obtient une maîtrise de cinéma à l'Université Paris et part compléter sa formation à l'université de New York où il travaille comme chef opérateur sur plusieurs courts métrages.

Pour son retour en France, il réalise Ce qui me meurt (1989) qui deviendra le nom de sa société de production. Il faut attendre 1992 pour que Klapisch s'essaie au long métrage avec la satire sociale Riens du tout où il tourne en dérision les nouvelles méthodes de management et la culture d'entreprise.

L'année suivante, Arte commande un film pour la série Tous les garçons et les filles de leur âge. Le Péril jeune est né. Le succès est tel que le film sort en salle deux ans plus tard et attire près de 600 000 spectateurs. Le film marque une génération mais aussi les débuts d'une étroite collaboration entre le réalisateur et l'acteur Romain Duris. Il revient ensuite au court métrage avec La Chambre et Le Poisson rouge pour la série 3000 scenarios contre un virus.

1996 est une année faste pour le réalisateur puisque deux de ses films sont à l'affiche. Chacun cherche son chat ou les pérégrinations d'une jeune femme dans le quartier de la Bastille à Paris et Un air de famille adaptation d'une pièce de Jean-Pierre Bacri et Agnès Jaoui qui totalise 2 500 000 d'entrées et obtient trois Césars.

Klapisch retourne à la réalisation en 1999 avec Peut-être. Dans ce film d'anticipation, Romain Duris téléporté dans l'avenir retrouve son petit-fils ( Jean-Paul Belmondo) qui le supplie de faire un enfant pour qu'il ne disparaisse pas. En dépit du casting de choix et de l'originalité du sujet, ce projet ambitieux et coûteux peine à rentrer dans ses frais malgré les 800 000 entrées.

Il retrouve en 2002 Romain Duris avec L'Auberge espagnole. Cédric Klapisch y développe ses thèmes favoris à savoir la solidarité et le concept de tribu au travers des vicissitudes d'un étudiant français en échange à Madrid. A l'instar du Péril jeune, le réalisateur parvient à rassembler et séduire son public puisque le film dépasse les 3 000 000 d'entrées. Le succès est donc tel qu'une suite est tournée en 2005 ( Les Poupées russes) qui nous permet de retrouver Romain Duris cinq ans plus tard. Entre temps, le réalisateur s'essaie au polar avec Ni pour, ni contre (bien au contraire) où il dirige pour la troisième fois Vincent Elbaz.

 

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