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Un temps le nom de Scorsese fut avancé. Aujourd'hui exit Marty. C'est the Mann qui va s'y coller. Comme son confrère de mise en scène, Michael a un faible pour les armes à feu, les conflits intérieurs, les as de la gâchette. Le voilà donc impliqué dans Frankie Machine.
De quoi s'agit-il ? D'un dénommé Frank Machianno, un flingueur de premier calibre. Personne ne lui résistait. Opérant pour la mafia, il suffisait qu'on lui désigne l'adresse de son contrat pour que celui-ci se retrouve les deux pieds devant, refroidi à jamais. Depuis quelque temps, le « shooteur » a déposé les armes, ouvert une boutique. Il est à la retraite. Quand un beau jour le fils de l'un de ses ex-boss lui demande une faveur. Et le voilà contraint de dégainer à nouveau, de réactiver la machine qu'il n'a jamais cessé d'être. La rouille disparaît d'autant plus vite que Frank s'aperçoit qu'il a été piégé. On cherche à l'éliminer.
A partir d'un tel scénario, et connaissant le passé de certains acteurs, le réalisateur de Heat ne pouvait que demander à Bob, qui plus est ami de Marty, de reprendre les armes. De Niro est lié au milieu mafieux depuis des années, il s'est même autorisé à flanquer le blues à la mafia à deux reprises.
Bob et Michael, un duo d'enfer pour un film qui s'annonce chaud, une adaptation musclée du livre de Don Winslow, The Winter of Frankie Machine.
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