C'est uniquement après des études scientifiques qu'Amor Hakkar se découvre une passion pour l'écriture et la réalisation. Il réalise son premier court métrage au début des années 90, Apprends-moi à compter jusqu'à l'infini, vite suivi par un premier long en 1992 : Sale temps pour un voyou. Le cinéaste ne tourne alors plus pendant près de 10 ans, mais revient à l'écriture grâce au roman en 2001 avec La Cité des fausses notes, qui remporte le prix Marcel Aymé. En 2002, le metteur en scène est bouleversé par le voyage qu'il fait dans la région algérienne des Aurès, où son père meurt. Fasciné par la redécouverte de sa région natale, qu'il a quitté pour Besançon six mois après sa naissance, le cinéaste réalise un documentaire, Timgad, la vie au (...)
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