Dès ses premiers travaux vidéos et court métrages, comme Tourbillons qui fait le tour des festivals – de Clermont-Ferrant à New-York – Alain Gomis interroge la place des jeunes issus de l'immigration dans la société française. Il commence à filmer après des études d'histoire de l'art et de cinéma.
C'est encore autour de la question de l'identité que tourne le premier long du réalisateur d'origine sénégalaise – son père est sénégalais, et sa mère française – L'Afrance, en 2001. Le film est centré sur le personnage d'El Hadj, étudiant en France, et se demandant s'il doit rester à Paris ou retourner au Sénégal pour participer au développement de son pays. En 2008, le cinéaste continue son exploration sur un ton plus léger avec Andalucia, (...)
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