En 2006, Thomas Clay, à 25 ans, choque le festival de Cannes, et le reste du monde, avec son deuxième long-métrage The Great Ecstasy of Robert Carmichael. Le traitement, sans concession, de ce fait divers tourné à l'horreur, de 3 adolescents d'une ville côtière anglaise plongeant dans un univers d'extrême violence gratuite, a refroidi bon nombre de spectateurs, rappelant au souvenir d'un autre film à la fois distancié et brutale, Orange Mécanique.
Auparavant, le jeune cinéaste fait ses gammes en tant que compositeur de musique électronique, tout en réalisant divers courts métrages et clips vidéos pour le label américain Nice Records. Il se forme aux techniques cinématographiques à la CFU (Children Film Unit), apprenant les rudiments des (...)
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