Dès ses premiers films, Claudio Del Punta s’est intéressé à des réalités lointaines filmant des protagonistes différents de son quotidien. Son premier moyen métrage, racontait une histoire noire sur une musique de tango de Piazzolla. Puis il a évoqué Rome à travers le regard d’un pianiste anglais dans Punto di fuga, avant de signer Trafitti da un raggio di sole en 1995, une comédie sur des artistes immigrés en Italie. Gioco di squadra, un court métrage où une adolescente apprend qu’elle est séropositive, a notamment été présenté à la Mostra de Venise et a reçu plusieurs prix. En 2000, il a signé Femminile, singolare, une comédie sur un jeune peintre frustré par le peu de perspectives que lui offre la société italienne. Depuis 2003, il a r (...)
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