Le visage mi-riant mi-perplexe de Zinedine Soualem est à jamais associé aux films de Cédric Klapisch, qui le découvre à la fin des années 80 en le faisant jouer dans ses courts-métrages, comme Ce qui me meut. Les deux hommes s'entendent si bien que le réalisateur pensera presque systématiquement à lui pour donner vie aux portraits qui peuplent son cinéma de Rien du tout en 1992 à Paris en 2008. Mais la vie de comédien de Zinedine Soualem commence, bien avant Klapisch et le cinéma, en 1976 lorsqu'il se lance dans une carrière de mime de rue, qui l'occupera pendant sept ans et l'enverra jusqu'au Japon. C'est ensuite sur les planches, sous la direction de Patrice Chéreau et Ariane Mnouchkine, que l'on retrouve le comédien, qui s'intéresse (...)
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