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Juge pour enfant, lassé d’intervenir si tardivement dans le destin de tant de jeunes, Victor Novak se tourne vers l’enseignement. Une vocation tardive pour laquelle il accepte les postes de remplacement l’obligeant à parcourir la France. Avec son expérience et son regard neuf, il démêle les situations les plus compliquées avec pour seul idéal le bien-être de ses élèves. Toujours très sage, notre instituteur se permet cependant d’aborder des thèmes importants, de l’homosexualité aux mauvais traitements.
Dans la veine très française des héros humbles et anonymes, l’instituteur voyageur s’impose, permettant d’associer enfance à problème et faits de société. Laissant à Gérard Klein le soin de conférer son assurance naturelle au héros, chaque épisode reprend un schéma identique. Un formatage systématique que l’interprétation vient parfois marquer d’une appréciable nuance. L’épisode de l’enfant battu, avec Robinson Stevenin, apporta beaucoup aux débuts de cette série devenue institutionnelle.