Les Inséparables |
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Premier film
Les Inséparables est le premier long métrage de Christine Dory qui s'offre en tête Guillaume Depardieu et Marie Vialle. Elle a déjà signé un moyen métrage en 2005, Blonde et Brune, et a cosigné le scénario du film d'animation suisse Max & Co de Samuel et Frédéric Guillaume.
Amour et drogue
Le film tourne autour du thème de la dépendance. Boris est complètement dépendant de la drogue, alors que sa petite amie Sandra, folle amoureuse de lui, est dépendante de sa passion. A l'origine le film devait s'appeler Circuit fermé, ce qui symbolisait le thème du film : deux personnages se renfermant sur eux même, à cause de leur amour passionnel, Boris quant a lui, est également dans un circuit fermé à cause de sa dépendance à la drogue. Finalement, le film a été rebaptisé Les Inséparables, sûrement en référence à leur relation amoureuse.
Note d'intention de la réalisatrice
«J’ai voulu raconter une histoire d’amour fou, ou le désir et la drogue ont force loi, pour donner leur chance aux plus mauvaises raisons d’être ensemble, pour entamer au moins un petit peu le prestige de l’»autonomie« comme valeur, pour ébranler quelques certitudes et me rallier à la cause de ceux qui se lèvent tard et ne veulent pas travailler plus. Boris et Sandra s’aiment. Ils sont dépendants l’un de l’autre, accrochés l’un à l’autre, et vont tenter de vivre leur amour en circuit fermé. Nous les voyons condamnés d’avance, mais ils combattent si bien qu’on se met à espérer avec eux et à y croire. C’est ce que j’ai voulu faire partager ; ce moment où l’évidence ne nous concerne pas, où la réalité s’avance à chaque pas et où tout devient possible. Boris et Sandra sont peut être des enfants perdus, mais des innocents. Ils ne cessent de réfléchir, d’essayer de comprendre ce qui se passe, pour rester ensemble ; parce qu’ils croient à leur amour, plus fort que la drogue, plus fort que la loi. J’ai voulu aborder l’histoire sans fantasme et sans jugement moral, afin de rendre justice aux personnages qui s’abiment et s’élèvent en même temps. Car dans le temps de leur lutte ils vivent et découvrent en eux-mêmes des trésors de force et d’humanité insoupçonnés. Au bout du compte, qu’ils réussissent ou non, ce qu’ils auront gagné vaut plus que ce qu’ils auront perdu.»
| Sujet | Auteur |
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