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Celle que j'aime

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Infos tournage

Producteurs

Elie Chouraqui Jean-Charles Levy avait déjà produit le film d' Elie Chouraqui, O Jerusalem (2004). Tandis que Inigo Lezzi avait été assistant réalisateur sur Qu'est-ce qui fait courir David? (1982) et Man on Fire (1987), avant de produire Les Fleurs d'Harrison (2000) et Celle que j'aime.

 

 

 

Seconde fois

Si c'était lui... - Marc Lavoine Elie Chouraqui avait déjà dirigé Marc Lavoine dans son drame Les Menteurs en 1996.

 

 

 

 

 

 

La famille

Celle que j'aime L'idée originale du film vient du co-scénariste Jean-Marie Duprez. L'intrigue a intéressé Eli Chouraqui parce qu'elle rejoint ses préoccupations sur les familles recomposées et la position du beau-père. Le film se place dans la réalité des rapports familiaux d'aujourd'hui. Le cinéaste déclare « les relations sont beaucoup plus directes entre parents et enfants: on peut presque tout dire à son père ou à sa mère, sans pour autant lui manquer de respect. On va même jusqu’à solliciter le point de vue des enfants, en essayant de les mettre en valeur. »

 

 

Comédie romantique

Celle que j'aime Chouraqui explique que malgré sa propension naturelle soit d'aller vers le tragique, il a voulu ici un film drôle et léger. Le cinéaste dit « l’irruption d’un homme ou d’une femme au sein d’un foyer provoque des drames, mais aussi des bonheurs dont on ne parle pas assez. »

 

 

 

Jean un peu César

César et Rosalie - Yves Montand, Romy Schneider Eli Chouraqui raconte à propos du personnage de Jean, « En écrivant le scénario, je me suis rendu compte qu’il avait une parenté avec le personnage du film de Sautet : il a à la fois ce côté grande gueule et cet attachement à l’argent, tout en ayant une déchirure intérieure et une vraie tendresse. Je pense qu’on est tous un peu «César» dans certaines situations : on en fait des tonnes parce qu’on a peur de dévoiler ses émotions. Je me suis aussi inspiré de César et Rosalie dans ma direction d’acteur : j’ai dit à Gérard Darmon que son personnage était volubile, mais qu’il avait une tristesse dans le regard. »

 

 

Direction d'acteur

Celle que j'aime La complicité entre les acteurs et avec le metteur en scène était essentielle ici, puisqu'ils interprètent des personnages qui s'aiment. Cette complicité a beaucoup apporté sur le tournage, raconte le réalisateur, « ils se sont donnés sans retenue, sans fausse pudeur, et en toute générosité. Sur le plateau, je leur disais : «Allez-y, ne vous souciez pas de moi, faites ce que vous voulez pourvu que vous soyez heureux dans ce que vous faites !» Du coup, ils ont réussi à me surprendre, ce qui est formidable. Car à partir du moment où ils parvenaient à m’émouvoir, je sentais que l’émotion serait décuplée pour le spectateur. Je me suis donc placé en spectateur du film que je dirigeais, tout en laissant aux comédiens une grande liberté. »