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Doomsday

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Infos tournage

Descente dans l'apocalypse

S'étant jusqu'à ce jour distingué dans le cinéma horrifique avec Dog Soldiers et The Descent, le réalisateur britannique Neil Marshall s'essaye cette fois-ci à un autre genre: le « post-nuke », films d'action se déroulant dans un futur post-apocalyptique, du type Mad Max. Curieusement l'objet filmique ne cesse de traîner derrière lui une réputation de film d'horreur. Une erreur que le réalisateur voudrait corrigée: « Doomsday n'est PAS un film d'horreur. Oui, c'est sombre. Oui, c''est brutal. Oui c'est violent. Et, oui, c'est assez terrifiant par moments. Mais il y a une erreur dans la perception qu'ont pu en avoir les fans. Dans les bandes horrifiques actuelles, le terme « virus » est forcément devenu synonyme de « zombies »... dès que l'histoire implique une infection, on voit systématiquement cavaler des morts-vivants qui dévorent les gens. Le virus de Doomsday... tue ceux qui le chopent, purement et simplement. Certes, les victimes vomissent leurs tripes, se couvrent de pustules et se liquéfient de l'intérieur, mais il n'y a qu'un seul résultat à ces symptômes, et c'est la mort. » A bonne entendeur...

 

Spoilers sur internet

Suite au bouclage d'une première version de son film (n'incluant pas la musique et certains effets-spéciaux), Neil Marshall a dut se heurter à l'exercice difficile, parfois injuste mais malheureusement courant de la projection-test. Non sans y laisser quelques plumes: peu de temps après plusieurs critiques négatives apparaissent sur la toile dont plusieurs détaillant avec précision les moindres évènements de toute l'histoire. Ce qui n'a pas ravi le réalisateur : « Que l'avis soit négatif, je fais avec... Mais de là à détailler la totalité du synopsis... Chaque scène, chaque incident, chaque mort d'un personnage y sont relatés! Bref, c'est le pire spoiler qu'on puisse imaginer. Mais c'est tout sauf une critique du film. ». Une mésaventure un peu prêt équivalente fut arrivée à Rob Zombie dont une version de son Halloween, dite « workprint », dotée d'une fin différente de celle vu en salle, avait été mise en ligne quelques temps avant sa sortie.

 

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