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Braquage à l'anglaise

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Infos tournage

On nous dit pas tout!

Si, pendant plus de 30 ans, on a cru à la disparition corps et bien des membres du casse, il semblerait que les autorités britanniques auraient caché bien des choses à la presse. A l'occasion de la sortie du film, le Daily Mail, gazette anglaise, nous révèle, dans son édition du 16 février 2008, que 4 hommes, ayant participé au casse, avaient été arrêtés, inculpés, jugés et mis en prison, sans que leurs identités ne soient communiquées à la presse. Les conditions de leur capture restent aussi un mystère, ainsi que la durée de leur condamnations.

 

Une vraie histoire d'à peu près...

Ce fait divers transformé en légende urbaine, peu de faits semblaient exacts, notamment sur l'identité des membres (on l'a vu précédemment) et la manière dont l'entreprise s'est déroulée. Comment écrire un film dans le cas présent? Les auteurs Dick Clement et Ian La Frenais ( The Commitments, Across The Universe) entourent d'un mystère la genèse de leur création, ayant eu affaire à des sources « confidentielles ». Pour préserver leur anonymat, ils affublèrent certains personnages de faux patronymes, même si l'on sait qu'il y eut un vrai Michael X, mort en 1975, activiste noir pour les droits de l'homme, qui aurait commandité le casse pour récupérer des clichés compromettant la Princesse Margaret. Quant à cette histoire avec la jeune sœur de la Reine, elle-aussi est vraie, prise en flagrant délit de youplaboum avec deux autres hommes, en l'occurrence, Arthur Askey et Field Marshall Montgomery.

 

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