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VHS Kahloucha

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Infos tournage

La rencontre

C'est le producteur Imed Marzouk qui a fait en premier la rencontre de Moncef Kahlouche, via son caméraman Lassaâd Errouj « J'étais intrigué ». Après en avoir parlé à son ami et collègue Néjib Balkabhi, ce dernier fait d'abord un reportage sur Moncef, puis finalement un documentaire.

 

L 'approche

« C'était très dur de tenir le cap parce que Kahloucha ne se souci pas du son ou de la continuité du casting ». L'équipe voulait coller au réalisateur home-made, sans toutefois tomber dans l'amateurisme.

 

Le Montage

A la fin du tournage il y avait au total plus de 80 heures de rush. La question de la narration s'est alors très vite imposée « On s'est dit que ce serait mieux de raconter l'histoire de façon linéaire. Il fallait être à l'intérieur, de cette structure linéaire et en même temps être dans le documentaire [..] par exemple quand doit on parler du quartier de Kazmet, qui est aussi important que le personnage de Kahloucha »

 

Post-production

Même si tout le budget de la réalisation provient des fonds de la société de production : Propaganda, qu'ont crée ensemble Imed et Nejib, il n'y avait pas assez d'argent pour s'occuper de la post-production. Le duo a mis trois ans à tout monter et à trouver d'autres fonds. Et puis « Quand on a été sélectionné à Cannes, ça a vraiment été le début d'une belle histoire ».

 

Sur le cinéma Indépendant

VHS-Kahloucha ressemble à un film fait de brics et de brocs, qui ne cherche pas à séduire à outrance, il se fait indépendamment de tout le reste et c'est une volonté. « C'est avant tout un état d'esprit, c'est une conception différente du cinéma. C'est comme faire un film sans penser à sa carrière, c'est avoir un ami comme producteur, et une famille comme équipe. Le cinéma pour moi c'est l'alchimie, sans alchimie je préfère rester à la maison »

 

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