Jumper |
Définition de « Jumper »
Le terme Jumper vient du verbe anglais Jump qui signifie sauter. Dans le film, un Jumper est un individu ayant la capacité de se téléporter n’importe où dans le monde, à tout moment et pour n’importe quelle raison. L’expérience et l’émotion jouent un rôle primordial sur l’incidence d’un jump et, selon l’état d’esprit du Jumper au moment de la téléportation, les dommages peuvent être considérables. Les Jumpers se téléportent pour la première fois à l’âge de 5 ans. Au fur et à mesure qu’ils perfectionnent leur pouvoir, le jump devient plus fluide. Cependant, même le Jumper le plus doué cause des dégâts sur l’environnement lorsqu’il est en danger, en colère ou dans un état très émotionnel lors de son jump.
Téléporté du livre à l'écran
Le film de Doug Liman est en effet l'adaptation du roman éponyme de Steven Gould paru aux Etats-Unis en 1992. L'écrivain a d'ailleurs publié la suite des aventures de Davy douze ans plus tard avec Reflex. Gageons que si le film attire les foules, le deuxième volet ne devrait pas tarder à être transposer au cinéma.
Un casting sautillant
Comme pour son héros capable de « sauter » d'un endroit à un autre, le casting de Jumper a eu quelques difficultés à rester en place: initialement les rôles de Davey et Millie furent attribués à Tom Sturridge et Teresa Palmer. Mais après deux mois d'un tournage qui a vu son coût de production s'enflammer, le duo de comédien - pas assez célèbres selon les pontes du studio - a gentiment été remercié pour laisser la place à Hayden Christensen, connu depuis qu'il a endossé le costume du jeune Anakin Skylwalker dans la saga Star Wars, et à Rachel Bilson. D'ailleurs, cette dernière n'aurait jamais eu le rôle si l'actrice Evan Rachel Wood plébiscitée depuis le début du projet (le personnage avait été écrit pour elle), n'avait déclinée l'offre.
Trucages d'hier et d'aujourd'hui
De par sa nature et son budget, Jumper est doté du dernier cri en matière d'effets spéciaux. Pourtant concernant la disparition des personnages lors d'un « jump » le superviseur des effets visuel Joel Hynek a utilisé une méthode vieille comme les débuts du cinéma: lors du tournage au moment où un jumper devait disparaître de l'image, le réalisateur criait aux acteurs de se figer. On arrêtait la caméra, le jumper sortait du cadre, on remontait la bobine légèrement en arrière puis on reprenait la scène là où elle s'était arrêter. Un système archaïque certes, mais qui accouplé à des outils numériques performants (permettant de faire du morphine, remplacer le visage des cascadeurs par celui des comédiens...) s'est révélé à la hauteur des espérances de l'équipe du film.
Tournage à Rome
Du fait du pouvoir de téléportation du héros, le tournage du film a eu lieu au quatre coins de la planète: Toronto, Tokyo, New York, Mexico, Ann Arbor, Londres, Paris, l'Egypte et Rome. Pour cette dernière destination, le scénario décrivait une séquence se déroulant dans le célèbre Colisée, mais la production savait que le gouvernement italien n'avait pas autorisé le tournage d'un film dans ce monument depuis plusieurs dizaines d'années. A la surprise générale, le producteur Lucas Foster a fini par obtenir l'autorisation de filmer à l'intérieur du Colisée et dans le labyrinthe de couloirs de l'amphithéâtre, zone interdite au public. Une approbation, non sous certaines conditions rigoureuses: les cinéastes ne devaient tourner qu'entre l'aube et 8h15 du matin et entre 15h30 au coucher du soleil, aucun équipement ne devait être posé sur le sol et seule la lumière de l'astre était autorisé.
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