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Flashback
D'abord intitulé « Né » et sorti confidentiellement en 1976, Le Vivarium résulte d'un remontage du film initial, avec plusieurs séquences supplémentaires ajoutées par leur créateur : Jacques Richard.
Tentative de résistance
A l'heure où le cinéma commercial vient au goût du jour, les porte-paroles de la Nouvelle Vague comme Jean-Luc Godard ou Jean-Pierre Léaud crient à l'imposture. Jacques Richard entre dans la résistance intellectuelle et décide de contrecarrer la méthode « cinéma-trop-graphique » traditionnelle en se posant cette question : Que deviennent les acteurs sans décor ni texte ni scénario ?
Ciné-réalité sauce Nouvelle Vague
Plus qu'un film, Le Vivarium est un véritable concept sans véritable mode d'emploi. Jacques Richard innove en « enfermant » les comédiens et en ne leur laissant aucune directive. Un exercice risqué mais assumé puisque les acteurs acceptent le vide, l'ennui Fabrice Luchini affirmant : « On commence à assumer l'inintéressant, je trouve ça bien. »
Et le titre ?
« C'est un peu comme un vivarium au Jardin des Plantes... on est comme des reptiles ou les serpents, au chaud comme ça, on se sent bien... »
Et le numéro complémentaire...
En supplément s'ajoute un court métrage de Jacques Richard intitulé Léaud de hurle-dents, interprété par Jean-Pierre Léaud. A travers ses promenades intello-poétiques au Cimetière du Montparnasse, Léaud ressuscite la Nouvelle Vague marquée par des personnes comme Henri Langlois, Jean Seberg et François Truffaut.