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La force d'un huis clos radical.
Le sujet est fort, les sentiments exacerbés, la mise en scène rigoureuse.
Un aspect parfois un peu théâtral et grandiloquent qui peut rebuter.
Une tragédie en huis clos intense, superbement servie par une mise en scène maîtrisée et inspirée.
Une tableau poignant d'une famille en crise.
On s'ennuie parfois comme dans une vraie réunion de famille.
La mise en scène habitée des dissensions familiales.
Les Sept Jours, ou comment un recueillement peut tourner au cauchemar. Réunis dans « la maison du mort », les membres d'une famille vont progressivement se déchirer à coups de secrets révélés, d'histoires de cœur, de problèmes d'argent et autres réjouissances.
Ce drame fait l'unanimité dans la presse « Un drame hautement recommandé » pour Studio Magazine, qui salue le scénario, la mise en scène ainsi que la performance des acteurs. « Un casting éblouissant », repris par Le Nouvel Obs qui invite le spectateur à apprécier « la qualité d'ensemble d'une distribution très exceptionnelle dont l'éclat, provoqué et capté par une mise en scène précise, ouvre sur plusieurs moments de grâce. » « Tragique et drôle à la fois » selon Première. Après l'excellent Prendre femme (2005), Ronit et Shlomi Elkabetz, les réalisateurs de ce film franco-israélien nous confronte à la réalité de leur pays : « L'enracinement dans le pays est très fort » note Première, et « dissèque le ressenti et le ressentiment qui tissent les liens du sang avec une maîtrise impressionnante et un amour immense. » Le tout abordé « avec pudeur, émotion et humour » (Ciné Live) nous offrant « un trésor de sensibilité et de violence. Une famille, quoi ! » (Ciné Live). « Trop de rituels et pas assez de foi. Trop d'ego et pas assez de soi », conclue poétiquement Télérama.
Pour Les Inrocks « le cinéma des deux Elkabetz, imposant, outré, viscéral, mais aussi sous influence évidemment cassavetienne, représente un territoire tout à fait particulier et singulier dans la mosaïque du cinéma israélien en pleine ascension. »
Seul petit bémol de la part de L'Express, pour qui « la montée en puissance du drame, au fil des jours qui passent, n'offre aucune autre perspective que l'engueulade générale. »
En somme, encore un bel exemple du talent du cinéma israélien. « Le cinéma israélien semble ne s'être jamais aussi bien porté. » (Studio Magazine). Pour Le Point : « l'un des meilleurs films de l'été 2008. »
Peter Jackson n’a qu’un nom en tête pour incarner Jack Driscoll, le héros de son King Kong : celui d'Adrien Brody. Au poil, l’acteur du Pianiste accepte sans même avoir lu le scénario.