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La folie de Kitano poussée à son comble.
On s'ennuie beaucoup… sans vraiment comprendre pourquoi.
Au moins un gag est drôle (cherchez-le).
Kitano a perdu sa boussole.
Un autoportrait déjanté et auto-parodique du plus doué des cinéastes nippons.
N'évite pas certaines longueurs.
Bordélique et tordant.
On peut aussi considérer le «plus» comme un «moins».
Kitano s'autoparodie sans génie. Son pire film.Rien de très glorieux dans la presse pour ce film. « Sujet attachant mais un peu trop anecdotique » regrette Téléobs. On s'amuse au début du film, « ensuite c'est du grand n'importe quoi. Kitano se défoule, bazarde tout, soldes monstres, tout doit disparaître. Pourvu qu'il n'essaie pas de refourguer les invendus, c'est tout ce qu'on demande. » (Ciné Live). « Entre l'exercice d'autocritique, la pochade surréaliste et le grand n'importe quoi, Kitano balance et le cœur » de Téléobs avec. Même son de cloche pour Première, quelque peu ému par le film mais surtout excédé par une « séance de brainstorming introspectif, qui a de quoi épuiser à force d'égotisme ». Studio va même plus loin : « C'est à un douloureux constat d'impuissance, de manque d'imagination, de mégalomanie que nous convie Kitano. Approximation et bâclage sont de mise ». Télérama regrette que Kitano ne soit plus ce qu'il était avec ce « nanar assumé ». En effet, « le résultat est proprement indescriptible, recommandable aux seuls aventuriers des salles obscures, qui ne regretteront pas d'avoir vu, par exemple, Kitano rejouer à sa manière, le coup de boule de Zidane » prévient Le Nouvel Observateur.