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On se perd un peu dans le délire.
Johnnie To a toujours des idées incroyables.
Johnnie To a une fâcheuse tendance à bâcler tout ce qu'il fait.
Personnage fou, scénario fou, mise en scène folle...
... mais c'est pour rire.
Du pur Johnnie To : brillant, original...
... et un peu paresseux côté scénario.
Quel fou furieux ce Johnny To !
Bordélique en diable !
La folie et l'humour de son réalisateur.
Franchement, c'est du Johnnie To au régime sec, à la petite semaine.Nous voici devant un Johnnie To inhabituel et par moment déroutant. Les Inrockuptibles, invoque la complexité et l'intérêt de ce polar renversant en forme d'autoportrait ainsi: «Tout comme la réalisation derrière la caméra a deux visages, les personnages et leurs démons se morcèlent en plusieurs corps». Jouant avec la multiplicité mentale de ses personnages, le réalisateur, «s'affranchit des règles du genre, ainsi que des contraintes du rationnel» (Cine Live). Certes, l'ensemble peut paraitre confus, mais le cinéaste maitrise toujours un scénario qui tout du long, conserve une longueur d'avance sur son spectateur. L'humour côtoie la violence, pour amener doucement «la compassion que semble éprouvé Johnnie To, pour son héros anticonformiste auquel il semble s'identifier.» (Cine Live). Impression qui ne fait pas l'unanimité, puisque Première, décèle «une mise en scène à la rigueur inhabituelle, dans un film destiné aux fans en attendant quelque chose de plus personnel.» L'express va plus loin dans la démolition, «du grand n'importe quoi, le couple de réalisateurs s'amusent des codes du polar. Avec l'apparition de différents acteurs pour un même personnage, on n'y comprend rapidement plus rien».