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Le projet d' Enfances n'était pas aisé, réunir sept réalisateurs pour parler de l'enfance de six autres réalisateurs, cela pourrait presque paraître égocentrique, mieux que cela c'est « une splendide déclaration d'amour au cinéma » (Studio). Le risque est d'autant plus grand, qu'il concerne la facilité d'aller vers la « lecture psychologique explicative, surtout quand les mises en scène se cantonnent à une plate illustration des scénarios » (Les Inrocks). Pour Ciné Live l'exercice est réussi et « ces six petits bijoux de cinéma ont l'intelligence de se dédouaner de la citation scolaire » pour Télérama le record est même battu par « une approche original qui parvient le plus souvent à dépasser l'exercice de style ». A quand le dépassement des maîtres :« la variété des styles témoigne du talent des disciples » (Positif). A noter que la plupart des critiques « retiendra surtout le segment décalé et polémique sur Tati » qui « seul... réussit l'exercice » (Les inrocks)