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Dans un simili d'unanimité les critiques sont plutôt bonnes avec Papa Wendo. Filmer la musique c'est un peu comme écouter le silence, on n'a pas l'habitude. A saluer tout de même «le portrait généreux, à la fois intime et qui renvoie à son pays entier » (Positif), ce qui est sans aucun doute « un atout pour séduire au delà du cercle des amateurs de musique du monde ». Toutefois à vouloir trop s'écarter et distiller l'âme du Congo dans les veines du spectateur « le documentaire est riche mais inégal ». A vouloir trop en faire on se perd.
Soucieux du moindre détail et notamment de l’harmonie entre les déplacements des comédiens et la musique, Sergio Leone diffusait cette dernière, composée et enregistrée par Ennio Morricone avant le tournage, sur le plateau pendant les prises.