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Le portrait fort et bouleversant d'une femme dépressive.
Lâpreté du sujet du traitement.
L'actrice est touchante.
Mais le sujet manque d'originalité.
Une plongée fascinante dans l'univers de la dépression.
On est sous le charme de La Influencia ou on ne l'est pas. Visiblement Le Monde n'a pas succombé à cette lente et inéluctable dépression d'une mère de famille madrilène et ne s'appesantit donc pas sur le film. Pas plus que Le Figaroscope, qui qualifie le film de « drame misérabiliste filmé sans point de vue et sans style. » Le contraire des Inrocks qui, à son habitude, y va de son superlatif : La Influencia est peut-être le film « le plus barré de l'année », à cause du refus de tout effet de style formel ou scénaristique. Studio, qui n'est pas resté insensible, avoue avoir trouvé « ce premier film sobre » fascinant. Avis similaire à Télérama : « le film reste dur et dérangeant jusqu'au bout. » La Influencia est « un film fort et cruel, parfois difficile à supporter » (Le Point), réservé donc à un public cinéphile.