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Un premier film qui échappe à la loi des genres.
Faute de choisir entre polar, drame et comédie, le film tourne assez vite à vide.
Un biopic orginal et malin.
Qui s'intéresse encore à Spaggiari ?
Un personnage merveilleusement joué par Rouve.
Une mise en scène un brin maniérée.
Un vrai point de vue de cinéaste et une interprétation parfaite du trio vedette
CinéLive est touché au cœur par le portrait sensible et inattendu que « ce beau film d'ombre illuminé de tendresse » dresse d'Albert Spaggiari, « loser magnifique, flambeur pathétique » et véritable sujet du film.
Le Point : «Jean-Paul Rouve squizze le côté film d'action pour zoomer sur la planque sud-américaine de cet anti-Mesrine, mégalo et expert en camouflage. Ce qui intéresse et attendrit Rouve, c'est l'homme traqué qui continue à faire le beau même lorsque la fête est finie. Quand il s'agit de jouer les antihéros bravaches et pathétiques, il fait toujours merveille. » Studio est encore plus dithyrambique pour ce premier essai de l'acteur en tant que réalisateur «un coup de maître». « Une histoire menée assez magistralement, qui amuse et touche au cœur.» On ne peut pas en dire autant pour Le Monde, pour qui Rouve ne réalise pas là le casse du siècle. La faute à une «mise en scène hésitante, cependant compensée par la chaleur portée au personnage». Première regrette que son réalisateur ne se livre pas d'avantage et se complaise devant le travail accompli. «Sans arme, ni haine, ni violence ne reste qu'un intriguant faisceau d'indices sur un metteur en scène prometteur mais qui préfère être en cavale plutôt qu'affronter ses failles.» Ni arnaque, ni casse du siècle, le personnage interprété par Jean Paul Rouve, mérite qu'on s'y intéresse.