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«La malédiction» a encore frappé via un grand frère trop jaloux.
Le jeune acteur principal est inquiétant, mais aussi très mal dirigé.
Une astucieuse version contemporaine de Rosemary's Baby.
Le début est énervant , mais c'est fait exprès.
Une ambiance glaçante et inquiétante.
Le titre comme l'affiche ont tendance à tuer le suspense dans l'oeuf.
J'ai de la sympathie pour cet enfant.
Moins pour ses parents trop parfaits.
L'ambiance oppressante.
Studio reconnait au premier long de George Ratliff «de nombreuses qualités». La principale (et essentielle) est «de savoir créer une ambiance oppressante» grâce notamment « à un Jacob Kogan impressionnant qui met mal à l'aise». Pour les Inrocks, ce film à la croisée d'un Rosemary's Baby et de La Malédiction, est tout simplement « une réussite d'horreur psychologique, autour d'un enfant parfait et parfaitement diabolique». L'horreur y est ici «plus psychologique que graphique, fonctionnant sur des non-dits et des allusions». Pour Le Monde, le film se distingue des autres films du genre en cela : «les protagonistes sont de banals sujets d'humanité, accentuant l'efficacité de la terreur qui insidieusement s'installe dans le film».
Le film est réussi, puisqu'il inquiète et met mal à l'aise. C'est en tout cas l'avis de TéléObs qui voit dans ce Harry, un ami qui vous veut du bien à l'américaine, un film « pince-sans-rire, anxiogène et lancinant ».