L'avis des Fiches du Cinéma
Plongée dans l'arrière-cour de nos sociétés "développées". Comme on est chez Frears, c'est Londres qui s'y colle. Sans être un brûlot ou un pamphlet, DIRTY PRETTY THINGS remet quelques pendules à l'heure, voire fait apparaître les pendules. Saisissant.