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Un rythme entraînant et des comédiens en forme.
Un scénario confus et à peu près incompréhensible.
Un divertissement ambitieux et soigné.
Un peu surécrit : le mieux est l'ennemi du bien.
Un scénario malin et une distribution élégante.
Une mise en scène à laquelle manque parfois un rien de nervosité.
Une histoire ingénieuse.
Une mise en scène mollassonne.
L'Ocean's Eleven des pays émergents.
Avec ce film, on regrette amèrement Henri Verneuil, c'est tout dire.C'est le film français de la semaine avec son lot de Jean célèbres (Réno et Dujardin en l'occurrence). Dans cet Ocean's Eleven qui aurait franchi l'Atlantique pour débarquer sur la Côte d'Azur, c'est la surenchère à l'arnaque et, « en voulant ouvrir tous les tiroirs d'une intrigue qui en possède beaucoup trop, le cinéaste perd de vue cette élégance nonchalante qui aurait dû constituer l'argument principal de son film » (Première). Dit autrement et avec moins de précautions, cela donne : « le rythme s'alourdit à tel point que les aventures de Cash et de ses complices nous plongent dans une léthargie » (Studio), ou nous distillent « une forte dose d'ennui » (Le Monde). « Dommage, ajoute Le Figaro, l'idée était brillante et finalement trop clinquante, l'intrigue astucieuse et très morale mais passablement embrouillée. » C'est dit, sans détour, sans ambages, cash en somme. A l'inverse, Le Parisien a été conquis par « cette comédie policière séduisante » à « la distribution brillante. » Ciné Live a aussi aimé « cette opération séduction dotée d'un scénario digne d'intérêt. » « Chic » Cash, ajoute même le mensuel. « Il y a un réel plaisir à savourer ce micmac glamour » (L'Express), si l'on se prend au jeu de l'arnaque. Dans le cas contraire, le spectateur risque de s'agacer de cette « désespérante absence de sincérité » (TéléObs).