Gentille variation sur le genre.
Le charme de l'égérie du cinéma new-yorkais indépendant, Parker Posey.
Une comédie sentimentale débordant de (gentils) clichés.
Parker Posey toujours aussi craquante.
Une avalanche de clichés romantiques et tocs.
Gena Rowlands, toujours divine.
Melvil Poupaud, peu convaincant en french lover.
L'accumulation de clichés sur les Français et les Américains.Ciné Live se laisse prendre par cette « gentille bluette assez élégante dans la mise en scène » alors que Studio est endormi par le « rythme nonchalant » et le sujet épuisé de la trentenaire en mal d'amour. Dans un « ensemble aussi anodin qu'agréable » (Ciné Live) se détache Parker Posey dont « Zoe Cassavetes capture le charme vibrant qui caractérisait le genre des années 90. » (Première). « Faut-il qu'on aime Parker Posey, comme d'habitude excellente, pour tenir jusqu'au bout ! » déplore Téléobs. Mélange de « comédie de mœurs au regard acéré » et d'une « version contemporaine de Cendrillon » selon Le Monde, la fin est sans surprise. L'avis de Télérama est sans appel : « La romance, vaguement rohmerienne est un ratage de A à Z. Dialogues, mise en scène, rythme : rien ne fonctionne ».