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Silent Hill: Revelation 3D

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Silent Hill : révélation - Un ennui mortel Silent Hill: Revelation 3D - 1,0/5 (1,00)

Silent Hill: Revelation 3DSix ans après le premier opus de Christophe Gans, Michael J. Bassett livre une suite qui ne convainc pas. La saga serait elle maudite ?

 

 

Silent Hill: Revelation 3D - Sean Bean, Adelaide ClemensPlusieurs années séparent maintenant Sharon Da Silva ( Adelaide Clemens) et son père Christopher ( Sean Bean) des événements du premier film, mais la jeune fille est toujours sujette à des cauchemars et bien vite Silent Hill reprend ses droits : suite à l'enlèvement du paternel, Sharon retourne dans la ville, cette fois accompagnée d'un ami, Vincent (Kit Harington).

 

Silent Hill: Revelation 3DAutant le dire tout de suite, si vous n'aviez pas apprécié Silent Hillil est peu probable que vous aimiez sa suite, et si vous aimiez le premier volet, c'est pareil. Ce nouveau film ne fait que répéter les idées de son prédécesseur en boucle. Certes on a droit à de nouveaux monstres mais le bestiaire est loin de suffire à combler l'ennui qui s'installe passé le premier quart d'heure. Malgré une actrice principale plutôt motivée (on se demande comment elle fait), le film sonne creux et peine à captiver. L'histoire n'apporte rien de plus, et les effets horrifiques relèvent tous du déjà-vu. Malgré la durée assez courte (1h34) on trouve bien vite le temps long et le Silent Hill Révélation, malgré quelques séquences prenantes, est presque aussi mort que la ville fantôme qui lui sert de décor. C'est bel et bien l'ambiance générale le problème : tout semble terriblement poussif et artificiel, et ce n'est pas le jeu de Kit Harington qui va sauver les meubles. En dépit du côté gore de certaines scènes d'action, on ne frémit pas plus que ça.

 

Silent Hill: Revelation 3D - Adelaide ClemensMalheureusement la 3D n'arrange rien : les effets spéciaux sont noyés dans des artifices bien trop tape à l’œil pour être efficaces. Malgré un design de certaines créatures très travaillé il faut le reconnaître, tout est souvent désamorcé par la laideur globale de l'image. Parfois on en viendrait presque à espérer que l'inénarrable Alice de Resident Evil vienne réveiller tout ce petit monde avec une rafale de balles. Un comble. Seul le fameux morceau principal de la bo est à sauver, mais devinez quoi : c'est le même que celui du premier film.

 

Par Luc Martinez

 
 

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