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Mesrine : L'Ennemi public N° 1

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Nouvelle polémique autour de Mesrine

Mesrine : L'Ennemi public N° 1 - Olivier GourmetRobert Broussard avait assuré qu'il ne parlerait pas de L'Instinct de mort et L'Ennemi public N°1. Mais celui qui a mis fin à la cavale de Jacques Mesrine est sorti de sa réserve. Dans un entretien accordé à L'Express, le commissaire est revenu sur la mort du gangster survenue le 2 novembre 1979, Porte de Clignancourt à Paris.

 

Selon lui, les faits rapportés dans le film « sont présentés de façon mensongère et partisane sans que cela ne suscite de réactions du côté des pouvoirs publics ». Robert Broussard ajoute qu' « au delà de [sa] seule personne c'est la police dans son ensemble qui est salie » et rappelle qu'en octobre 2006, la cour de Cassation a jugé de « façon défintive » que les policiers étaient en « légitime défense » au moment des faits.

 

La thèse défendue par le film qui veut qu' un policier ait, après la fusillade, porté le « coup de grâce » à Jacques Mesrine est « une invention », « de la diffamation » d'après le policer qui se réserve le droit d'engager des poursuites.

 

Le deuxième volet du diptyque réalisé par Jean-François Richet est parti à l'assaut des salles le 19 novembre avec un certain succès (voir news : Entrées : Mesrine fait une razzia). Olivier Gourmet incarne le commissaire Broussard.

 

Lire l'entretien accordé par le commissaire Broussard à L'Express

Par Florent Rodier (27/11/2008 à 15h31)
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