Buried |
Suspense« Ouvrez-les yeux. Vous êtes dans un espace clos, sous une tonne de terre irakienne avec 90 minutes d’oxygène et pour seule connexion vers l’extérieur un téléphone portable à moitié rechargé. Tel est le destin de Paul, un Américain pris en otage et enfermé dans une boîte. Le temps file et chaque seconde qui passe le rapproche d’une mort certaine… ».
|
|
Jeune réalisateur jusqu'alors inconnu au bataillon, l'Espagnol Rodrigo Cortes signe un long-métrage ambitieux. Son défi ? Tenir le spectateur en haleine 90 minutes en filmant son héros enterré, sans jamais remonter à la surface. Pari réussi.
Le décor ? Un cercueil, plusieurs mètres sous terre. Le héros ? Un quidam moyen qui doit joindre l'ambassade de son pays pour trouver une rançon astronomique. Avec pour seules « armes » un cellulaire, une lampe torche, et un (...)
Le scénario est osé et les critiques ne s'étaient pas imaginés pouvoir en dire du bien, comme le souligne Studio Cinélive: « un long métrage bâti intégralement autour d'un homme dans un cercueil, l'expérience est unique. Unique et, malheureusement pour nous, réussie. » Même ressenti pour Télérama qui profère « on ne quitte pas les 3 mètres carrés en sous-sol, sans pour autant que l'intérêt faiblisse.» Et selon Excessif le film tient le spectateur en haleine jusqu'à la fin: « Exploitant systématiquement toutes les ressources du suspense. Sans relâcher la tension, il a juste cherché à inventer des situations visuellement stimulantes et à miser sur l'imagination. »
Le Parisien qualifie la mise en scène de « précise et captivante» soulignant le fait que « c'est pratiquement un seul plan séquence. Et pourtant, on ne s'ennuie pas une seconde »(...) « On passe de l'angoisse, au désespoir, à l'espoir, à la résignation, et à la terreur. Le tout avec des dialogues remarquablement écrits par le scénariste Chris Sparling. »
Selon Première, le film est politique: « Buried symbolise l’enlisement des États-Unis en Irak. Paul Conroy est moins la victime de guérilleros locaux revanchards que celle d’une administration américaine trop sûre d’elle »; mais aussi social où le personnage « incarne aussi tous ces anonymes que la crise mondiale a essoré. » Selon le Nouvel Obs, la réussite du film tient à la « capacité de chacun à accepter des artifices scénaristiques de plus en plus grossiers au fur et à mesure que la fin, culottée, approche. » Comme conclut le Parisien, « étouffant, éprouvant pour les nerfs, et qui lorgne souvent du côté d’Hitchcock. »
Détails techniques
|
Festivals
Buried a été présenté pour la première fois au festival du film indépendant de Sundance le 23 janvier 2010, puis à la rencontre annuelle du Comic-con à San Diego. Il est aussi en compétition au festival du film américain de Deauville, et (...)
| 31/05/2012 | Red Lights, Rodrigo Cortés revient au surnaturel (News) |
| 25/03/2011 | Chronique DVD - Buried de Rodrigo Cortés (News) |
| 04/11/2010 | Critique – Buried de Rodrigo Cortes (News) |
| Sujet | Auteur |
|---|---|
| KyGbipQiia | JeanninePoulton |
| RXHaqhcquUHMEzcwsW | Sffncoam |
| ¯`·._.-L'AntRe dEs JereM-._.·`¯ | Jerem |
| LdHQcGlKKcRrAVqG | Apowjxwu |
| Loterie de Vidéos, avez-vous essaye... | KygO |
| hjnOkwaSA | cEKgtHtUqSOUiwe |
| NuAbpESNgXeKMYoeyT | Mdbtpqzh |
| ypMBLeTUP | Kdgsteyn |
| OVvJGCxMiIYnddlu | YxTdeIeqJvOp |
| mVjICKCfnWvIRXUPe | krwvDcGGxaUH |