Un poison violent |
Drame, Drame psychologiqueAnna, une adolescente de 14 ans, quitte l’internat et rejoint son village. Elle doit profiter des vacances pour faire sa confirmation, dernière étape dans son engagement catholique. A son arrivée, elle découvre que son père, Paul, vient de quitter la maison. Elle retrouve son grand-père qu’elle adore et sa mère qui se replie dans une vie de plus en plus pieuse. Effondrée par l’abandon de son mari, elle trouve refuge auprès d’un prêtre et ami d’enfance. Anna fait aussi la connaissance de Pierre, un adolescent libre et solaire se souciant peu de Dieu. Elle cherche également à revoir son père. Au cours des expériences que traverse Anna, une part secrète d’elle-même cherche à se donner corps et âme. Est-ce à Dieu ou à quelque chose d’autre? Quelque chose dont elle ne peut encore rien dire et qui la révèle…
|
|
|
Touché par la grâce, le film de Katell Quillévéré élève le corps et l'esprit par son regard juste et sans concession sur l'adolescence. Porté par la douceur de Clara Augarde, Un poison violent est un premier film d'une beauté exemplaire, qu'on ne se lassera pas de contempler...
C'est l'été. Dans un village de Bretagne, Anna, 14 ans, rentre de l'internat pour préparer sa confirmation, dernière étape dans son engagement catholique. Traversée par le doute, la jeune fille se retrouve ébranlée par (...)
Ce premier film a touché la critique française, chaque titre trouvant plus ou moins des références plaisantes. En premier lieu, Studio Ciné Live voit dans ce film une cinéaste qui «se penche avec beaucoup de justesse sur les contradictions d'une jeune fille qui semble sortie tout droit de chez Robert Bresson», quand le Monde juge «qu'Un poison violent s'inscrit modestement, sans racolage, dans une certaine tradition française de la chronique de vie de province, sans effet pictural, dans une veine qui se rapprocherait de celle de Maurice Pialat». Nouvelles références dans le papier de L'Express : «un petit hommage à la Thérèse d'Alain Cavalier ici, un clin d'œil à Georges Bataille là et, partout, la personnalité d'une réalisatrice qui met toutes ses tripes dans une chronique où chacun(e) devrait se retrouver. Pour un premier film, c'est un sacré bon film». Le Parisien salue un film qui « séduit par sa justesse de ton » quand Le Nouvel Observateur signale « un beau portrait de jeune fille insoumise ». Seul Première sature à la vue de ce métrage, constatant que «le scénario et la mise en scène n'y vont pas de mains mortes [...] : rien ne nous est épargné.»
Détails techniques
|
![]() |
|
Sélection de prestige
Ce premier long-métrage de Katell Quillévéré a été présenté à Cannes dans le cadre de la prestigieuse quinzaine des réalisateurs en 2010.
Amours nocives
le titre, Un poison violent, est emprunté à une chanson de Serge (...)
| 05/08/2010 | Critique - Un poison violent de Katell Quillévéré (News) |
| 03/05/2010 | Cannes 2010 : Un poison violent reçoit le Prix Jean-Vigo (News) |
| 30/04/2009 | Lio habitée par Dieu (News) |
| Sujet | Auteur |
|---|---|
| hBRkgRGJdgB | bqafsk |
| harxFmCuRy | gKnEQiCdIKpkAlu |
| sREfZVGYkVPNP | Filsybti |
| sGRDbxHPjCr | nujrzz |
| JgypLyGofbK | Xlyvxetg |
| eBmOrKapoRGWVvW | iogrte |
| Mais qu'est-ce que c'est que ce bor... | Azerty |
| veBTecLYupaO | YukikoMolands |
| News Letter | Minimoi |
| Loterie de Vidéos, avez-vous essaye... | KygO |