Se connecter | Créer un compte



La Terre des hommes rouges

Ajouter à mes films favoris
 

Fiche technique

 
 

Synopsis

Au Brésil dans la région du Mato Grosso, deux indiens de la tribu des Guarani se suicident, ne supportant plus leur mode de vie actuel, enfermés dans des réserves, ils sont quasiment des esclaves à la merci des exploitants blancs. Suite à cet évènement, un groupe d'indiens décide de se révolter et de tout faire pour pouvoir récupérer leurs terres.

 
 

Vidéos

 
 

Critique presse

Presse : La Terre des hommes rouges - 2,5/5 (2,33)

Les + Les plus

  • Un sujet original traité sans cliché.

Les - Les moins

  • Un peu trop démonstratif.
 
 

Revue de presse

Avec La Terre des hommes rouges, « Marco Bechis brosse le portrait pudique d'une communauté exsangue à la culture mourante. Des scènes poignantes nous révèlent l'ampleur de leur désarroi et le caractère désespéré de leur geste» (Télérama)

 

Le film est «une fiction et non un documentaire, remarquable par ses acteurs, rencontrés puis recrutés par le réalisateur qui les a initiés au cinéma» (Libération), «tournée avec d'authentiques Guaranis» (Le Figaroscope), «ils sont l'âme de cette fresque ample et prenante» (Le Figaro). «Un film visuellement impressionnant et solidement interprété par des acteurs non professionnels» (Première).

 

La force du cinéaste, c'est d'avoir eu «l'originalité d'adopter leur point de vue, d'entrer dans leur perception du monde, de peindre avec justesse des caractères et des affrontements souvent captivants» (Le Figaroscope), «Marco Bechis tourne délibérément le dos aux films ayant déjà montrés ces Indiens du Mato Grosso, avec vedettes hollywoodiennes [...] Plutôt que de faire de l'explorateur blanc la figure centrale du récit, il peint la révolte de cette tribu» (Le Monde). Pour Libération, le réalisateur a réussi à «s'effacer, se fondre dans leur point de vue, montrer leur étonnant humour, et leur profond sentiment religieux». Même avis pour TéléObs qui pense qu'il «n'utilise jamais le cinéma comme une arme de manipulation massive[...] c'est davantage pour montrer que pour démontrer. Au spectateur de forger son opinion»

 

 

Toutefois, Studio note quand même le fait qu'après une bonne introduction, «une symbolique pataude prend rapidement le relais, et en dépit d'une approche formelle très étudiée, l'ennui gagne du terrain». Un avis partagé par Ciné Live : «L'ennui s'installe assez vite tant le récit qu'en fait Marco Bechis apparaît ordinaire sans réelle tension ni éclat, et ce en dépit de son idée, rafraîchissante, de filmer cette histoire du point de vue des Indiens.» On regrette aussi que «l'histoire ne fait que survoler d'autres sujets également complexes : les effets du tourismes et de l'agriculture sur l'écologie, les relations interethniques...» (Première).

 

A noter aussi, que Marco Bechis a utilisé pour son film «la musique baroque de Zipoli (1688-1726), compositeur, organiste et missionnaire volontaire de l'ordre des Jésuites auprès des Guaranis» (Libération)

 
 

Détails techniques

  • Visa : 122 042
  • Format : 2.35 : 1
  • Son : Dolby SRD
  • Nombre de copies : 51
  • Couleur
 
 

Infos tournage

La déforestation

Tout le monde connaît le problème de la déforestation en Amazonie, ainsi que les problèmes écologiques qu'elle entraîne. Ce sujet a déjà été traité dans plusieurs fictions ou documentaires. Mais le film de Marco Bechis, ne s'int (...)