Parc |
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Comédie dramatiqueGeorges Clou vit dans une de ces nouvelles banlieues résidentielles. Marié, il part au bureau le matin, va à la messe le dimanche, aime sa femme, son fils, son chien. Paul Marteau est jeune, beau, riche, intelligent. Mais déchiré entre la sévérité du jugement qu'il porte sur le monde et son désir malgré tout d'y appartenir. Un jour, par hasard, les chemins des deux hommes se croisent. Clou y voit l'occasion d'une nouvelle et sincère amitié. Marteau, lui, y trouve une nouvelle raison de vivre : crucifier l'idéal de bonheur de l'homme occidental, et son incarnation en la personne de Georges Clou. Un clou est une victime rêvée pour un marteau.
Le réalisateur « a de l'ambition cinématographique pour dix » (Télérama). Mais, « inutilement lent et insistant, Parc manque aussi de rythme, de scansion. Des pallières a réalisé un film ambitieux dans sa thématique malaisante, mais sans trouver sa forme idéale. Dommage. » (Les Inrocks). Dans cette « tentative de thriller chez les bourgeois de la côte d'azur, l'esthétique du cinéaste vire malheureusement de l'emphase à la boursouflure. » (Télérama)
Un thriller où « Georges Clou(!) devient la victime de Paul Marteau(!) » (L'Express), «sauf qu'au lieu de frémir, on a surtout envie de rire et de prier pour que la toujours magnifique Nathalie Richard trouve enfin des rôles à sa mesure » (TéléObs)
Cependant, Le Monde pense tout à fait le contraire : « c'est grâce à une rare maîtrise du visuel et du sonore qu'Arnaud des Pallières rend plapable désarroi, effroi, décadence des idéaux (...) Irrésistiblement surgissent les noms de Michael Haneke et de David Lynch pour cerner cette science d'une atmosphère cynique et onirique »
Ainsi que Libération : « Délitement humain, paranoïa, obsessions sexuelles, mysticisme dévoyé, le film brasse une matière brûlante et mystérieuse qui se joue des genres, des parainages stylistiques. On sort de Parc lessivé, mais stimulé. »
Détails techniques
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Le Tchékov des banlieues
Parc est l'adaptation de Bullet Park, un roman de 1969 de l'écrivain américain John Cheever (1912-1982). Celui-ci, peintre lucide de l'échec du rêve américain, était surnommé «le Tchékov des banlieues» à cause du recours fr (...)
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