Plus tard tu comprendras |
Drame, BiopicParis, aujourd'hui ; Victor, un homme d'une quarantaine d'années, seul, se recueille devant un grand mur où l'on devine des noms gravés. Le mur à la mémoire des déportés. Paris, 1987. Alors que le procès de Klaus Barbie est retransmis en direct, on découvre Victor entouré de documents où il tente de découvrir la vérité à propos de son passé familial. De son côté, Rivka, sa mère, s'active à préparer un repas. De la télévision, on entend très distinctement le début du même procès, le témoignage d'une rescapée. Lors du diner, Victor tente de faire parler sa mère qui s'y refuse
Presse :
(3,00)
Les plus
Les moinsLa réalisation de Gitaï a littéralement emballé la presse, qui parle d'un « film intimiste que le réalisateur israélien a tourné, comme à son habitude, en longs plans-séquences » (Télérama), de «thèmes que le cinéaste aborde avec une réalisation lente mais superbe, loin de tout pathos» (Ciné Live). Studio ajoute que « les sons se bousculent et se superposent, formant une musique dont on chercherait en vain l'harmonie pour soulager son cœur. »Toutefois Libération souligne le fait que « à la longue, le procédé s'émousse, dilue le propos, et cette parabole entre le secret de famille et déni d'état finit par revêtir l'apparence d'un drame de la grande bourgeoisie ». Alors que selon Télérama si le film possède quelques longueurs, « les temps morts du récit [...] n'empêchent pas l'émotion, portée par l'interprétation sensible de Jeanne Moreau et d' Hippolyte Girardot »
Justement, au niveau des acteurs, le film est « dominé par la présence impérieuse et digne de Jeanne Moreau » (Le Figaroscope), qui « impose une grâce infini » Studio) alors qu'elle « se contente quasiment d'être elle-même devant la caméra » (Les Inrockuptibles).
Pour conclure, « rien ne fonctionnerait sans la tenue de la mise en scène. Gitaï a énormément aillé dans le livre; mais il distille l'essentiel en quelques grands blocs narratifs, tournés en plans-séquences. Ce sont autant de moments admirablement choisis, filmés et interprétés, d'une nécessité absolue dans la dramaturgie et d'une intensité bouleversante. » (Le Monde). «Pudique et bouleversant, Plus tard tu comprendras est un film d'une exigence extrême» (Le Nouvel Obs).
Détails techniques
|
![]() |
|
Roman
Plus tard, tu comprendras est une adaptation cinématographique du roman homonyme, autobiographique de Jérôme Clément, président d'Arte - France.
Genèse d'une œuvre
«Plus tard, tu comprendras» est un récit si riche, si subtilement construit (...)
| 20/07/2009 | Focus bonus : Amos Gitai |
| 27/11/2008 | Amos Gitai passe sur France 2 (Films d'auteur) |
| Sujet | Auteur |
|---|---|
| petites critiques humoristiques | HyperLourd |
| dix 45 tours Star Wars | Desproges |
| La série que vous attendez le plus ? | cotcot1138 |
| mission impossible : éloge de Cinéman | HyperLourd |
| les émissions télé sur le cinéma | HyperLourd |
| marre des cinés mal fréquentés | Nico_TLC |
| Arthur et la Vengeance de Maltazard | Oxjo |
| LE BEL AGE DE LAURENT PERREAU | spooch |
| CITY ISLAND BIENTOT EN FRANCE | spooch |
| l'Absurde séance débarque à Paris | absurde_seance |