Se connecter | Créer un compte



Christophe Colomb, l'Enigme

Ajouter à mes films favoris
 

Fiche technique

 
 

Synopsis

Depuis les années 1940, Manuel Luciano a entrepris de découvrir la véritable identité de Christophe Colomb. Dans ses multiples voyages entre le Portugal et les États-Unis, toujours accompagné de sa femme, l'autre grande passion de sa vie, il a été le témoin de nombreux changements dans le temps et dans l'espace. Aujourd'hui, il est sur le point de dévoiler les mystères du célèbre explorateur. Il a juste besoin de faire un dernier voyage dans la maison qui a vu naître Christophe Colomb...

 
 

Vidéos

  • Vidéo : Christophe Colomb, l'Enigme - Extrait - VOST 
  • Extrait 3

  • Vidéo : Christophe Colomb, l'Enigme - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 1'33''
  • Mise en ligne : 20/08/2008
  • Vidéo : Christophe Colomb, l'Enigme - Extrait - VOST 
  • Extrait 2

  • Vidéo : Christophe Colomb, l'Enigme - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 2'07''
  • Mise en ligne : 20/08/2008
 
 

Critique presse

Presse : Christophe Colomb, l'Enigme - 3,0/5 (2,83)

Les + Les plus

  • Oliveira est toujours inventif.

Les - Les moins

  • On s'ennuie un peu dans la seconde partie.
 
 

Revue de presse

Au départ, il, y a une question dont « le chauvinisme apparent irritera sans doute certains » (Les Inrockuptibles): pourquoi Christophe Colomb ne serait-il pas portugais, et non pas italien? Partant de ce « postulat romanesque » (Le Monde), le cinéaste portugais Manoel de Oliveira surprend par son « refus de restituer de manière illustrative » l'épopée du navigateur, celle-ci n'étant évoquée que « par le biais de quelques vieilles pierres et maquettes de navires » (Les Inrockuptibles). Le film n'a rien d'une « reconstitution en bonne et due forme de la vie du célèbre navigateur » (Les Inrockuptibles), comme pouvaient l'être les films de Ridley Scott ou John Glen. Au contraire, Oliveira, plein d'humour et de malice, mêle « la grande histoire à la petite histoire » (Télérama) et nous livre un « périple à la fois historique et sentimental » (Le Figaro). A travers le destin d'un double du réalisateur, le film, en trois temps, dresse « une cartographie d'une vérité intime » (Les Inrockuptibles) sur « la mémoire et la façon dont les hommes entretiennent (ou pas) celle-ci » (Le Monde). Tandis que les Inrockuptibles saluent ce « bain de jouvence », à classer parmi « les plus beaux films de la rentrée », Le Figaro loue « un très beau, doux et profond voyage, si l'on veut bien accepter le style singulier de Manuel de Oliveira, ses plans fixes, ses images de couple apparemment naïves, plus subtiles qu'il n'y paraît d'abord. Il y a dans cette simplicité une forme d'enchantement ». Télérama admire le travail d'Oliveira qui a réussi à « faire du cinéma un jeu d'enfant », fruit du « travail d'une vie » car selon l'hebdomadaire, « avec le minimum, Oliveira rend le passé très présent, qu'il soit historique ou plus intime », se montrant à 100 ans « plus que jamais curieux, ouvert sur le monde ». « Un petit bijou », selon le Monde à la « simplicité d'énonciation désarmante » à l'« élégance suprême ». A l'opposé, Première s'indigne, se montrant de marbre face aux « déclamations sentencieuses » et aux « plans interminables » et déplorant que « plus qu'à un film, Christophe Colomb ressemble à un spectre de film et son prestigieux auteur au fantôme épuisé de l'artiste qu'il fut ». Quant à l'Express, il considère le film « ennuyeux de bout en bout ».

 
 

Détails techniques

  • Visa : 117 710
  • Format : 1.66 : 1
  • Son : Dolby Digital
  • Nombre de copies : 15
  • Couleur
 
 

Infos tournage

Genèse du film

L'idée du film est née d'une série de coïncidences. En vacances à Porto Santo, sur l'archipel de Madère, Manoel de Oliveira voit la maison de Christophe Colomb. Parallèlement, le conseil municipal de l'île lui donne les clés de la (...)