La Môme Xiao |
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DrameXiao, dont la mère est morte et le père est un chômeur alcoolique, est incapable de marcher en raison de l'empoisonnement de son sang par les produits toxiques. Elle est adoptée par un paysan et sa femme, mais il s'avère très vite que ses nouveaux parents n'agissent pas par amour, mais veulent faire des bénéfices en l'utilisant pour mendier avec la mère dans des rues de la ville. Cependant, l'instinct maternel de la femme se développe au contact de la petite fille, et elle commence à se soucier de Xiao comme de son enfant. Le mari, en attendant, est absorbé par l'argent, au point de ne pas acheter de médicament pour la fillette malade. Bientôt, la situation s'intensifie dans une tragédie.
Presse :
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Les plus
Les moinsIls sont enfin d'accord! Les critiques s'accordent sur le premier film du « prometteur réalisateur » (Le Figaro) Tao Peng, qui « signe pour son premier long, une partition bien achevée, classique certes, mais dont la mise en scène fluide et naturelle donne encore plus de poids à sa délicate espérance. » (Première). La Môme Xiao, puisque c'est d'elle dont il s'agit, est selon Les Inrocks, « une histoire d'horreur sociale en Chine, filmée sans esbroufe », « loin des clichés de la grande muraille et des temples chaolin, Tao Peng livre un portrait sans concession de chinois oubliés par les bienfaits de la mondialisation. » (Libération). Et c'est justement cet aspect qui marque, « filmé à l'arrache dans un style rudimentaire, pas toujours bien interprété. » (Ciné Live). Télérama complète la critique : « tourné sans filet, souvent en une seule prise, le film campe à la frontière du documentaire. » Les Inrocks compare d'ailleurs ce style d'approche, « tel un docu-drama » (Libération) à celle habituellement rencontrée sur les films occidentaux : « un mélo cru et bu, bouleversant de retenu tout le contraire du drame occidental, fondé sur l'expressivité et le pathos. » Et de poursuivre, « la réussite de La Môme Xiao tient à la disjonction entre un récit à la limite de l'horreur sociale et un filmage sans effets, antidramatique, interprété par des non-professionnels aussi impénétrables que naturels. » On l'aura compris « La Môme Xiao ('petit papillon' en version chinoise) est un personnage poignant. » (Télérama) « se contentant de restituer dans une froide réalité une tragédie du quotidien, aussi banale que sordide. » (Le Nouvel Obs)
« Pas de gémissements, ni de larmes, ni de violons. Zéro trémolo. Le meilleur film chinois de l'année, un point c'est tout. » (Les Inrocks). C'est clair, net et précis!
Le Monde ne s'empêchera pas de relier ce film à l'actualité : « cette dénonciation vigoureuse de la décomposition sociale en Chine peut se prendre comme un antidote à l'ouverture des Jeux de Pékin. » A l'heure ou la tendance de la Chine est de montrer son plus beau profil, cette réalité semble encore plus accablante...
Détails techniques
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Petits moyens
La Môme Xiao est un film à petit budget, tourné avec une caméra DV embarquée et dont la quasi totalité des comédiens, sont amateurs.
Société
Dans ce film, le réalisateur Tao Peng dit avoir voulu montrer la dure réalité de la Chine (...)
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