Comme les autres |
ComédieIls filent le parfait amour... Enfin, presque : Emmanuel veut un enfant et pas Philippe. Pourtant, Emmanuel décide un jour de franchir le pas, au risque de perdre Philippe. Mais comment avoir un enfant quand on est un couple homosexuel ? Emmanuel va alors, au prix de son amour, tenter de convaincre des femmes, sans succès. Un jour, il rencontre une immigrée clandestine à la recherche de papiers...
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Presse :
(2,00)
Les plus
Les moins« Ouvertement destiné au grand public », Comme les autres « s'empare d'un débat de société contemporain, celui de l'adoption d'enfants par les homosexuels » (Le Monde) et traite ce « sujet risqué, finement négocié » (Les Inrockuptibles) sous la forme d'un film qui « se rattache plus à la comédie romantique qu'au cinéma populaire français » (Le Monde). L'interprétation du film est saluée, en particulier la prestation de Lambert Wilson, « formidable » (Première), « irrésistible dans ce rôle » (Télérama). Le film « utilise toutes les ressources du vaudeville classique » (Télérama): des « personnage archétypiques mais jamais caricaturaux » (Le Parisien), « quelques situations franchement drôles » et « quelques répliques savoureuses » (Le Monde), des « ricochets tout en finesse » et un « afflux agréable de rebondissements » (Les Inrockuptibles). Bien entendu, la critique note qu' « un film à thèse se glisse subrepticement » (Télérama) et que le film est un « divertissement réussi, au ton juste, mais pas du tout anodin » (Le Parisien). Car, selon Télérama, « tranquillement, plaisamment, un rien trop sagement aussi, le film reflète l'air du temps et cherche à le modifier en catimini ». Les Inrockuptibles, eux, estiment que le film dresse un « diagnostic important », montrant, à travers le personnage de Pascal Elbé, récalcitrant face aux désirs de paternité de son compagnon, « comment le discours de la norme hétéro a été assimilé par la minorité homo ». Le Monde déplore un « dossier de société très complet, mais si bien ficelé qu'il cadenasse tout le film ». Première dénonce un film « peu novateur, ripoliné pour éviter de déranger qui que ce soit » et qui « applique les recettes les plus anciennes de la comédie de mœurs ». Toujours selon Première, le film prouve que « les bonnes intentions sont insuffisantes pour faire un bon film » puisqu'il ne fait qu' « aligner les clichés sans rythme ni inspiration ». Le Figaroscope est tout aussi négatif: il ne voit dans Comme les autres qu' « une comédie qui accumule les poncifs » et se révèle « un nanar sociétal qui plaide pour l'homoparentalité avec cet argument imparable: les homos savent bêtifier comme les autres devant un bébé ».
Détails techniques
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Box-office |
Genèse
Si l'envie de traiter l'homosexualité n'est pas nouvelle pour Vincent Garenq, ce dernier s'est décidé lorsqu'un ami à lui également homosexuel est parti en week-end avec un couple de femmes afin de faire un enfant. « Tout de suite j'ai pensé à (...)
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