Les Sept Jours |
Drame, Comédie dramatiqueIsraël, 1991. Toute la famille Ohaion pleure la disparition de l'un des siens. Fidèles à la tradition, les proches sont censés se réunir dans la maison du défunt et s'y recueillir pendant sept jours. Alors que chacun semble se plier à la coutume, la cohabitation devient de plus en plus pesante. Contraints de se supporter jour et nuit, frères et sœurs ne tardent pas à laisser l'amertume et les disputes prendre le pas sur le recueillement. L'atmosphère devient bientôt irrespirable et les vérités enfouies depuis longtemps remontent enfin à la surface.
Presse :
(3,60)
Les plus
Les moinsLes Sept Jours, ou comment un recueillement peut tourner au cauchemar. Réunis dans « la maison du mort », les membres d'une famille vont progressivement se déchirer à coups de secrets révélés, d'histoires de cœur, de problèmes d'argent et autres réjouissances.
Ce drame fait l'unanimité dans la presse « Un drame hautement recommandé » pour Studio Magazine, qui salue le scénario, la mise en scène ainsi que la performance des acteurs. « Un casting éblouissant », repris par Le Nouvel Obs qui invite le spectateur à apprécier « la qualité d'ensemble d'une distribution très exceptionnelle dont l'éclat, provoqué et capté par une mise en scène précise, ouvre sur plusieurs moments de grâce. » « Tragique et drôle à la fois » selon Première. Après l'excellent Prendre femme (2005), Ronit et Shlomi Elkabetz, les réalisateurs de ce film franco-israélien nous confronte à la réalité de leur pays : « L'enracinement dans le pays est très fort » note Première, et « dissèque le ressenti et le ressentiment qui tissent les liens du sang avec une maîtrise impressionnante et un amour immense. » Le tout abordé « avec pudeur, émotion et humour » (Ciné Live) nous offrant « un trésor de sensibilité et de violence. Une famille, quoi ! » (Ciné Live). « Trop de rituels et pas assez de foi. Trop d'ego et pas assez de soi », conclue poétiquement Télérama.
Pour Les Inrocks « le cinéma des deux Elkabetz, imposant, outré, viscéral, mais aussi sous influence évidemment cassavetienne, représente un territoire tout à fait particulier et singulier dans la mosaïque du cinéma israélien en pleine ascension. »
Seul petit bémol de la part de L'Express, pour qui « la montée en puissance du drame, au fil des jours qui passent, n'offre aucune autre perspective que l'engueulade générale. »
En somme, encore un bel exemple du talent du cinéma israélien. « Le cinéma israélien semble ne s'être jamais aussi bien porté. » (Studio Magazine). Pour Le Point : « l'un des meilleurs films de l'été 2008. »
Détails techniques
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Box-office |
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Cannes
Les Sept jours a ouvert La Semaine de la critique au Festival de Cannes 2008. Ronit Elkabetz co-réalisatrice est présente pour la quatrième fois à Cannes. Elle concourait précédemment en tant qu'actrice avec Un mariage tardif, Le Prédestiné (...)
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