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Les Sept Jours

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Fiche technique

 
 

Synopsis

Israël, 1991. Toute la famille Ohaion pleure la disparition de l'un des siens. Fidèles à la tradition, les proches sont censés se réunir dans la maison du défunt et s'y recueillir pendant sept jours. Alors que chacun semble se plier à la coutume, la cohabitation devient de plus en plus pesante. Contraints de se supporter jour et nuit, frères et sœurs ne tardent pas à laisser l'amertume et les disputes prendre le pas sur le recueillement. L'atmosphère devient bientôt irrespirable et les vérités enfouies depuis longtemps remontent enfin à la surface.

 
 

Vidéos

  • Vidéo : Les Sept Jours - Extrait - VOST 
  • Extrait 4

  • Vidéo : Les Sept Jours - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 2'08''
  • Mise en ligne : 27/06/2008
  • Vidéo : Les Sept Jours - Extrait - VOST 
  • Extrait 3

  • Vidéo : Les Sept Jours - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 1'43''
  • Mise en ligne : 27/06/2008
  • Vidéo : Les Sept Jours - Extrait - VOST 
  • Extrait 2

  • Vidéo : Les Sept Jours - Extrait - VOST 
  • Extrait
  • Durée : 1'50''
  • Mise en ligne : 27/06/2008
 
 

Critique presse

Presse : Les Sept Jours - 3,5/5 (3,60)

Les + Les plus

  • Une mise en scène maîtrisée et un film poignant.

Les - Les moins

  • Un peu théâtral.
 
 

Revue de presse

Les Sept Jours, ou comment un recueillement peut tourner au cauchemar. Réunis dans « la maison du mort », les membres d'une famille vont progressivement se déchirer à coups de secrets révélés, d'histoires de cœur, de problèmes d'argent et autres réjouissances.

Ce drame fait l'unanimité dans la presse « Un drame hautement recommandé » pour Studio Magazine, qui salue le scénario, la mise en scène ainsi que la performance des acteurs. « Un casting éblouissant », repris par Le Nouvel Obs qui invite le spectateur à apprécier « la qualité d'ensemble d'une distribution très exceptionnelle dont l'éclat, provoqué et capté par une mise en scène précise, ouvre sur plusieurs moments de grâce. » « Tragique et drôle à la fois » selon Première. Après l'excellent Prendre femme (2005), Ronit et Shlomi Elkabetz, les réalisateurs de ce film franco-israélien nous confronte à la réalité de leur pays : « L'enracinement dans le pays est très fort » note Première, et « dissèque le ressenti et le ressentiment qui tissent les liens du sang avec une maîtrise impressionnante et un amour immense. » Le tout abordé « avec pudeur, émotion et humour » (Ciné Live) nous offrant « un trésor de sensibilité et de violence. Une famille, quoi ! » (Ciné Live). « Trop de rituels et pas assez de foi. Trop d'ego et pas assez de soi », conclue poétiquement Télérama.

Pour Les Inrocks « le cinéma des deux Elkabetz, imposant, outré, viscéral, mais aussi sous influence évidemment cassavetienne, représente un territoire tout à fait particulier et singulier dans la mosaïque du cinéma israélien en pleine ascension. »

Seul petit bémol de la part de L'Express, pour qui « la montée en puissance du drame, au fil des jours qui passent, n'offre aucune autre perspective que l'engueulade générale. »

En somme, encore un bel exemple du talent du cinéma israélien. « Le cinéma israélien semble ne s'être jamais aussi bien porté. » (Studio Magazine). Pour Le Point : « l'un des meilleurs films de l'été 2008. »

 
 

Détails techniques

  • Visa : 119 180
  • Format : 2.35 : 1
  • Son : Dolby SRD
  • Nombre de copies : 62
  • Couleur

Box-office

 
 

Interviews écrites

La guerre des Sept jours
 
 

Infos tournage

Cannes

Les Sept jours a ouvert La Semaine de la critique au Festival de Cannes 2008. Ronit Elkabetz co-réalisatrice est présente pour la quatrième fois à Cannes. Elle concourait précédemment en tant qu'actrice avec Un mariage tardif, Le Prédestiné (...)