Il Divo |
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Drame, Historique, Biopic, ChroniqueA Rome, à l'aube, quand tout le monde dort, il y a un homme qui ne dort pas. Cet homme s'appelle Giulio Andreotti. Il ne dort pas, car il doit travailler, écrire des livres, mener une vie mondaine et en dernière analyse, prier. Calme, sournois, impénétrable, Andreotti est le pouvoir en Italie depuis quatre décennies. Au début des années quatre-vingt-dix, sans arrogance et sans humilité, immobile et susurrant, ambigu et rassurant, il avance inexorablement vers son septième mandat de Président du Conseil.
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Presse :
(3,67)
Les plus
Les moinsPour Les Inrockuptibles, Il Divo est un «portrait à charge du célèbre politicien italien Giulio Andreotti dans un style grossier et pubard cheap [...] au milieu de jeux visuels inutiles, le film frappe aussi par l'interprétation chargée de ses marionnettes (ses comédiens), l'accumulation absurde de grands angles grotesques.».
A l'inverse, Ciné Live précise que «même si un DEA en politique transalpine semble le minimum pour comprendre Il Divo, on trouve son compte dans ce biopic satirique brillantissime». En effet, «pour la première fois, le style opératique de Sorrentino, cette virtuosité baroque et musicale – même si elle tourne court sur la longueur – trouve un sujet à hauteur de sa mesure. Il Divo, c'est le Bébête Show revisité par Sergio Leone. La politique n'en sort pas grandie, le cinéma, si.»
Au niveau de la mise en scène, le cinéaste a choisi une voie «plus classique, sinon plus facile: la farce. L'outrance» (Télérama), «grâce à une mise en scène clinquante, ingénieuse et incroyablement inventive qui défie l'espace et le mauvais goût [...] Sorrentino dépoussière la politique à coup de Kärscher. Certains appellent ça de la frime; nous, du génie» (Première), «tapageuse, la mise en scène de Sorrentino colle parfaitement au sujet» (Le Figaro). «Un film épatant [...] novateur, enlevé et drôle» (Le Parisien) «filmé comme un opéra rock [...] Il Divo [...] est avant tout un film sur le pouvoir et sur la solitude de celui qui l'exerce» (Libération). «Sorrentino a tout ce que tant d'autres n'ont plus: la verdeur, l'impolitesse et l'originalité» (Télérama).
Du côté de l'interprétation, «Giulo Andreotti est interprété à merveille par Toni Servillo et mis en écrin caustique par un Sorrentino survolté» (Le Monde). Le comédien donne au personnage «une épaisseur, une densité qui fait froid dans le dos» (Le Figaro).
Détails techniques
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Box-office |
Un travail d'équipe
Le réalisateur Paolo Sorrentino choisit de toujours travailler avec le même chef opérateur, Luca Bigazzi parce que - en plus du talent du technicien - «la complicité avec l’équipe, et en premier lieu avec le directeur de la photo, (...)
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