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Glory to the Filmmaker !

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Fiche technique

 
 

Synopsis

Dans un kaléidoscope de différents genres, à la fois absurde et complètement décalé, Takeshi Kitano se livre à un exercice d'auto-analyse, parcourant son œuvre cinématographique, en jouant son propre rôle. Accompagné par sa marionnette, il échoue lamentablement à essayer de faire un film à la Ozu, dans le style des années 50, dans le film d'horreur, en ninja, etc...

 
 

Vidéos

 
 

Critique presse

Presse : Glory to the Filmmaker ! - 2,0/5 (2,20)

Les + Les plus

  • La folie.

Les - Les moins

  • L'autoparodie se mord la queue.
 
 

Revue de presse

Rien de très glorieux dans la presse pour ce film. « Sujet attachant mais un peu trop anecdotique » regrette Téléobs. On s'amuse au début du film, « ensuite c'est du grand n'importe quoi. Kitano se défoule, bazarde tout, soldes monstres, tout doit disparaître. Pourvu qu'il n'essaie pas de refourguer les invendus, c'est tout ce qu'on demande. » (Ciné Live). « Entre l'exercice d'autocritique, la pochade surréaliste et le grand n'importe quoi, Kitano balance et le cœur » de Téléobs avec. Même son de cloche pour Première, quelque peu ému par le film mais surtout excédé par une « séance de brainstorming introspectif, qui a de quoi épuiser à force d'égotisme ». Studio va même plus loin : « C'est à un douloureux constat d'impuissance, de manque d'imagination, de mégalomanie que nous convie Kitano. Approximation et bâclage sont de mise ». Télérama regrette que Kitano ne soit plus ce qu'il était avec ce « nanar assumé ». En effet, « le résultat est proprement indescriptible, recommandable aux seuls aventuriers des salles obscures, qui ne regretteront pas d'avoir vu, par exemple, Kitano rejouer à sa manière, le coup de boule de Zidane » prévient Le Nouvel Observateur.

 
 

Détails techniques

  • Format : 1.85 :1
  • Son : Dolby SRD
  • Nombre de copies : 4
  • Couleur
 
 

Infos tournage

Complètement Dada

Se considérant «en panne» créativement parlant, Takeshi Kitano a entamé en 2005, avec Takeshi's un processus de «déconstruction créative» par le biais d'une trilogie qui ne parlerait que de lui, et son cinéma. Dans ce premier opus, (...)