Se connecter | Créer un compte



Che - 2ème partie : Guerilla

Ajouter à mes films favoris
 

Fiche technique

 
 

Synopsis

Après la Révolution Cubaine, la gloire et la puissance du Che sont au plus haut. En témoigne sa harangue enflammée aux Nations Unies, réitérant son engagement dans le combat du tiers-monde contre l'impérialisme américain. Plus qu'un soldat, le Che est devenu une figure glamour de la scène internationale. Mais, soudain, voilà qu'il disparaît. Pourquoi a-t-il quitté Cuba? Vers quelle destination? Est-il seulement en vie? Le Che réapparaît en Bolivie, incognito et méconnaissable, œuvrant clandestinement à la constitution d'un petit groupe de camarades cubains et de recrues boliviennes censé amorcer la grande Révolution Latino-américaine. La campagne bolivienne est une ode à sa ténacité et à son sens du sacrifice. Son échec entrainera la mort du Che. À travers ce film, on comprendra mieux pourquoi le Che reste un symbole universel d'héroïsme et d'idéalisme.

 
 

Vidéos

 
 

Critique presse

Presse : Che - 2ème partie : Guerilla - 2,8/5 (2,75)

Les + Les plus

  • Benicio Del Toro et l'atmosphère générale du film.

Les - Les moins

  • Assez ennuyeux, au final.
 
 

Revue de presse

Le moins que l'on puisse dire de Che : Guérilla est qu'il ne laisse pas indifférent. Si la performance de Benicio del Toro est étonnamment passée sous silence par la plupart des journaux (à l'exception notable du JDD qui souligne «une prestation énorme de profondeur et de modestie dans son approche)», on ne peut pas en dire autant de la réalisation de Steven Soderbergh qui, si elle attire les fleurs, ne manque pas de se faire égratigner par quelques épines au passage.

Première salue un film qui «ne renie rien de ce qui faisait sa force et son originalité. [...] Bien plus qu'à une biographie épique et convenue, c'est à l'une de ces expériences cinématographiques [...] que le réalisateur nous invite». En revanche, si Les Inrockuptibles concède du bout des lèvres que le film est «certes meilleur, plus cohérent que son prédécesseur», ce second volet ne trouve pas pour autant grâce à leurs yeux : «le film fait pisse-froid : couleurs plus ternes, facture plus sale, rétrécissement du Cinémascope utilisé dans L'Argentin». Le Figaroscope porte l'estocade : «un parti pris artistique radical qui mène à l'ennui», et Libération le coup de grâce : «Les images semblent éclairées et cadrées comme des cartes postales : couleurs pimpantes et paysages grandioses. [...] Reste au final une sensation de laborieuse illustration. [...] Soderberg film platement une icône». Dans le même registre Le NouvelObs estime que «la froideur (délibérée) de la mise en scène, la longueur du film, laissent un goût d'inachevé».

Loin de ces transports, d'extase ou de déception, Studio Ciné Live écrit plus sobrement que «C'est une épopée intimiste qui se joue là. En sourdine. Elle n'en est que plus tragique». Pas un mot de plus.

 
 

Détails techniques

  • Visa : 121 729
  • Format : 1.85 :1
  • Son : Dolby SR, Dolby SRD, DTS, SDDS
  • Nombre de copies : 246
  • Couleur
  • Budget : 40 000 000 $

Box-office

  • USA : 922 347 $
  • 1er week-end, USA : 61 070 $
 
 

Interviews écrites

Benicio Del Toro : Che sera sera
 
 

Infos tournage

Récompenses

Benicio del Toro obtient le prix d'interprétation masculine au 61e Festival de Cannes en 2008 pour son rôle d' Ernesto «Che» Guevara. Le diptyque de Steven Soderbergh a été nominé pour la Palme d'or, aux côtés d' Entre les murs de (...)

 
 

Articles liés

21/03/2008 Cannes : Le Che sous les palmiers (Divers)