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Le Soleil se lève aussi

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Fiche technique

 
 

Synopsis

Plusieurs histoires entrent en relation pour dresser un portrait, sous la forme de contes, de la Chine à la fin de la révolution culturelle. Dans la première, qui se situe dans un petit village de la province de Yunan en 1976, la mère d'un adolescent de 18 ans commence à agir étrangement suite à une chute d'un arbre. Elle voit un oiseau magique lui parler, monte sur le toit pour réciter des poèmes, ou essaye de convaincre son fils que son oncle est mort, même s'il est de toute évidence bien en vie. La seconde histoire, qui se déroule aussi en 1976, voit un professeur faussement accusé d'avoir une relation avec une femme médecin. La dernière histoire fait le lien entre les deux premiers contes, en faisant rencontrer le fils de la femme folle, et le malheureux professeur, qui doit être « rééduqué » à la campagne.

 
 

Vidéos

  • Vidéo : Le Soleil se lève aussi - Bande-annonce - VOST 
  • Bande annonce

  • Vidéo : Le Soleil se lève aussi - Bande-annonce - VOST 
  • Bande-annonce
  • Durée : 1'25''
  • Mise en ligne : 05/08/2008
 
 

Critique presse

Presse : Le Soleil se lève aussi - 2,5/5 (2,50)

Les + Les plus

  • La folie et la maîtrise du cinéaste.

Les - Les moins

  • Hystérique.
 
 

Revue de presse

Ce drame romantique est organisé en quatre temps, les trois premiers se situant en 1976, dernière année de la Révolution culturelle chinoise. Le Soleil se lève aussi divise la presse.

Ciné Live fait le point sur les différents segments : « Le premier, le meilleur est d'un ensorcellement poétique, le deuxième est d'une perversité ennuyeuse, le troisième est une tragédie classique et le quatrième est un flash-back inutile. L'ensemble, bien que d'une constante beauté visuelle, reste bancal, labyrinthique et perd doucement mais sûrement de son intérêt ». Les Inrocks n'est pas convaincu non plus par ce film où « Jiang Wen n'y va pas avec le dos de la cuiller en s'aventurant sur le terrain kitsch du réalisme magique, chasse gardée d'Emir Kusturica. Ce qui se voudrait un geste ample et lyrique, un hymne à l'amour fou et désordonné, n'est qu'une élucubration gratuite. » Mais Le Figaro a trouvé la solution pour ne pas « s'ennuyer ferme. Mieux vaut renoncer à comprendre et se laisser emporter dans ce vagabondage poétique d'une sorte de Kusturica chinois. On savourera alors une image somptueuse aux textures raffinées » ! L'Express a dû suivre ses précieux conseils et sort de la salle, séduit par « la folie de cette rêverie sur la filiation et l'adultère au temps des camps de rééducation ». Le réalisateur aussi est salué, notamment par TéléObs « Jiang Wen exprime là un bel appétit de mise en scène ». Première a été touché par le film dont la « démesure créatrice (entre Lynch, Kusturica et Fellini) émeut quand elle dépeint l'identité chinoise aujourd'hui ». Et c'est justement cette dimension qui a su charmer Télérama : « le cinéaste a beau s'en défendre (mollement, mais on n'est jamais trop prudent quand on est cinéaste et qu'on vit en Chine), son film, comme le précédent est une dénonciation féroce de l'obscurantisme. Et une exaltation de ceux qui lui résistent au quotidien. »

 
 

Détails techniques

  • Visa : 121 188
  • Format : 2.35 : 1
  • Son : Dolby SRD
  • Nombre de copies : 10
  • Couleur
  • Budget : 10 000 000$
 
 

Infos tournage

Le soleil d'or de Venise

Le Soleil se lève aussi était sélectionné en compétition officielle à Venise en 2007. Si le film n'a pas remporté de prix lors de la 64è Mostra, Joan Chen, qui tient un des rôles principaux du film de Wen Jiang, est tout de m (...)