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Sans état d'âme

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Fiche technique

 
 

Synopsis

Une prostituée de luxe, un juge d'instruction arriviste, une journaliste idéaliste... Trois cultures différentes, trois êtres n'ayant pas les mêmes valeurs. A travers une histoire et un milieu où la vérité n'est pas toujours belle à connaître, l'amour que ces trois personnes éprouvent les uns pour les autres va devenir meurtrier.

 
 

Vidéos

  • Vidéo : Sans état d'âme - Extrait - VF 
  • Extrait 4

  • Vidéo : Sans état d'âme - Extrait - VF 
  • Extrait
  • Durée : 1'14''
  • Mise en ligne : 31/03/2008
  • Vidéo : Sans état d'âme - Extrait - VF 
  • Extrait 2

  • Vidéo : Sans état d'âme - Extrait - VF 
  • Extrait
  • Durée : 2'09''
  • Mise en ligne : 31/03/2008
  • Vidéo : Sans état d'âme - Extrait - VF 
  • Extrait 1

  • Vidéo : Sans état d'âme - Extrait - VF 
  • Extrait
  • Durée : 1'02''
  • Mise en ligne : 31/03/2008
 
 

Critique presse

Presse : Sans état d'âme - 1,2/5 (1,25)

Les + Les plus

  • Les acteurs, impeccables.

Les - Les moins

  • On dirait plutôt un téléfilm... Et une pâle copie des polars des années 80.
 
 

Revue de presse

La critique a tranché dans le vif et dans le méchant pour le premier film de Vincenzo Marano. En son nom, et celui du producteur Sergio Gobbi, des tonnes de superlatifs peu argumenté pleuvent.

 

Le consensus du « pas sympa et carnassier » s'est créé autour d'une esthétique datée, toute droit venue des années 80. On y retrouve Cine Live, qui parle d'esthétique «chic et trash», et Studio, qui va plus loin, la qualifiant d'«esthétique glaciale évoquant un mauvais téléfilm des années 80». Tout cela, sans vraiment définir ce qu'est, finalement, une «esthétique années 80» et pourquoi s'est péjoratif d'avoir une «esthétique années 80». C'est sur cet axe que Positif a articulé sa critique, appuyant l'anachronisme stylistique («Sans Etat d'Âme, thriller policier de 1985, qu'on nous prétend curieusement de cette saison»). Quant au Nouvel Obs, il s'agit bien d'un «film érotico-policier» italien des années 70 (confondrait-il avec Disco?), dont les «quelques scènes coquines aussi obsolètes que ridicules». L'argumentation la plus fournie nous vient de Libération avec un «étourdissant de nullité», battant le Figaroscope, qui n'aime pourtant pas les prétentieux: «une mise en scène inutilement prétentieuse pour un thriller à prétention de pamphlet social». Voilà. Le toujours carnassier Télérama, est cette fois pince sans rire, avec dédain certes, car avec Sans Etat d'Âme, Marano continue de réaliser des téléfilms. Un deuxième consensus s'est aussi créé sur le thème du «désintérêt». Comme tout est lié, il semblerait que les défauts pré-cités entraîneraient un désintérêt de l'intrigue. Pour Cine Live, «le désintérêt est total», chez Studio, on les a «poussé très vite à se désintéresser d'une intrigue qui se voudrait tout en suspense». En effet, l'intrigue serait très compliquée pour Première, le film montrant des clichés et multipliant «tellement les rebondissements et les fausses pistes que l'on finit par en oublier l'énigme initiale». Il y a un dernier consensus qui peut paraître cohérent sur la complexité de l'histoire, visiblement un peu trop alambiqué. En 2 mots, Studio expédie ce point: «Scénario poussif». Cine Live, encore plus en verve, la décrit comme une «intrigue au fondement bling-bling». Avec Le Monde, c'est l'avalanche: «répliques éculées, situations grotesques, musique ronflante (...) un cocktail de prétention et de ringardise pour enfoncer des portes ouvertes». Finalement, un soupçon de débat semble s'amorcer quand il s'agit du jeu d'acteurs. Alors que Télérama et Cine Live concèdent ce dernier point, notamment pour le rôle de Thierry Frémont «parfait, comme d'habitude», Studio, toujours avec force d'arguments, continue sa croisade incendiaire avec une «direction d'acteurs inexistante et, par là même, (une) interprétation inégale». Le Parisien, plutôt modéré, admet que le film démarre fort «avec une intrigue nerveuse», malgré une baisse de régime et une «confrontation psychologique peu crédible».

 

Vous l'avez compris: si les 80's (Duran Duran, les big size mulets, etc...), avec une intrigue de film noir un peu biscornu, et des acteurs intéressants (Laurent Lucas, Hélène de Fougerolles et Thierry Frémont) ne vous hérissent pas le poil, n'hésitez pas.

 

Et gare aux critiques sans états d'âme de Sans Etat d'Âme.

 
 

Détails techniques

  • Visa : 115 180
  • Format : 2.35 : 1
  • Son : Dolby SRD
  • Nombre de copies : 94
  • Couleur
 
 

Infos tournage

Premier film

Vincenzo Marano a travaillé comme directeur de la photographie pendant plus de dix ans avant de se lancer dans la réalisation. Suite à plusieurs tentatives à la télévision, il signe ici son premier long-métrage pour le cinéma.

 

Note d (...)