Stella |
Drame1977. Stella, 11 ans, vit en dehors de Paris dans une banlieue ouvrière où ses parents tiennent un café. Sa vie va profondément changer : c'est la rentrée et elle est admise en sixième et dans un célèbre collège parisien. Elle y rencontre Gladys, fille d'intellectuels juifs argentins. Cette nouvelle meilleure amie l'aide à faire ses premiers pas dans un monde à l'opposé de celui qu'elle connaît.
Avec Stella, son troisième long métrage, la réalisatrice Sylvie Verheyde a emballé la presse. «La réalisatrice signe son meilleur film: une chronique vivifiante, joyeuse et émouvante [...] une très belle chronique sur l'adolescence» (Studio).
«La jeune réalisatrice fait le récit très authentique de son expérience enfantine [...] (et) tout sonne juste dans le film autobiographique de Sylvie Verheyde, les situations, les atmosphères, et surtout la parfaite distribution des rôles» (Le Figaro). Justement, le jeu des acteurs est l'un des points fort du film, avec «Karole Rocher, sublime en mère larguée, et Léora Barbara, parfaite dans la peau de Stella» (Ciné Live), sans oublier «Guillaume Depardieu dans l'un de ses derniers rôles, présent et absent, mélancolique et bienveillant» (Les Inrockuptibles)
Du point de vue de la mise en scène, «Sylvie Verheyde faity preuve d'une maîtrise rare dans la peinture de ce refuge enfumé où la bière coule à gogo [...] (et) La justesse de ton, sans mièvrerie ni racolage, et la sensibilité discrète de cette retranscription des émotions doit beaucoup à la voix off» (Le Monde). «Avec ses cadres laissant vivre le vide, sa reconstitution d'époque juste sans être encombrante, son interprétation sur le fil (mentions spéciales à la jeune Léora Barbara et à Karole Rocher, qui joue sa mère), Stella atteint par moments la vérité bouleversante d'une chronique adolescente dans laquelle l'éducation, si normative qu'elle soit, peut être libératrice» (Première).
Seul Ciné Live estime que «cette succession de vignette (pyjama-party, baston dans la cour) empêche cette autobio seventies de décoller» et Les Inrockuptibles pense que «le récit initiatique aurait sans doute gagné à être resserré et à s'appuyer un peu moins sur les chansons de Sheila ou de Gérard Lenorman pour refléter les émotions de son héroïne. Mais ces tubes de juke-box pas si ringards participent au charme d'une reconstitution des années 70, jamais ostentatoire, authentique au dépit que quelques erreurs factuelles».
Mais au final, «à la lisière de la chronique sur l'enfance, du film des mœurs et du pur objet nostalgique» (Les Inrockuptibles), «le film, tourné à hauteur de préado, touche au coeur parce qu'il va toujours au-delà des apparences, dans les situations comme pour les personnages» (Télérama). « Stella est un film que l'on a du mal à quitter» (Studio), «ne ratez pas ce petit bijou» (Le Parisien)
Détails techniques
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Box-office |
Un film autobiographique
Pour son troisième long-métrage, Sylvie Verheyde s'est attachée à décrire une page de son enfance. « Je voulais faire un film là-dessus depuis longtemps. Ce n'est que lorsque mon fils est entré au collège il y a quatre ans (...)
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