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Martyrs

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Fiche technique

 
 

Synopsis

France, début des années 70.Lucie, une petite fille de 10 ans, disparue quelques mois plus tôt, est retrouvée errant sur la route. Son corps maltraité ne porte aucune trace d'agression sexuelle. Les raisons de son enlèvement restent mystérieuses. Traumatisée, mutique, elle est placée dans un hôpital où elle se lie d'amitié avec Anna, une fille de son âge. 15 ans plus tard. On sonne à la porte d’une famille ordinaire. Le père ouvre et se retrouve face à Lucie, armée d'un fusil de chasse. Persuadée d'avoir retrouvé ses bourreaux, elle tire.

 
 

Vidéos

  • Vidéo : Martyrs - Teaser - VF 
  • Teaser 2

  • Vidéo : Martyrs - Teaser - VF 
  • Teaser
  • Durée : 0'52''
  • Mise en ligne : 24/06/2008
  • Vidéo : Martyrs - Teaser - VF 
  • Teaser 1

  • Vidéo : Martyrs - Teaser - VF 
  • Teaser
  • Durée : 0'42''
  • Mise en ligne : 24/06/2008
 
 

Critique presse

Presse : Martyrs - 1,2/5 (1,25)

Les + Les plus

  • Les effets spéciaux.

Les - Les moins

  • Le fond est douteux et stupide.
 
 

Revue de presse

Menacé d'interdiction aux moins de 18 ans, Martyrs sort précédé d'une « réputation sulfureuse qui lui sera sans doute commercialement bénéfique » (Télérama). Si certaines publications considère que « Martyrs ne méritait pas tant de foin » (Télérama), la plupart d'entre elles s'accorde cependant à y reconnaître une « œuvre singulière et culottée » (Le Monde). Certes, le film avec ses « scènes de torture insupportables » (Le Figaroscope) « ne fait pas dans la dentelle » (Télérama) et « carbure à l'hystérie sanglante » (Le Monde). Mais c'est un « film ambitieux et théorique » (Premiere), « inventif par certains aspects » (Le Figaroscope), qui « ne cherche ni à flatter les bas instincts comme Saw ni à punir comme Funny Games » (Premiere) mais, « rejeton ultime du sous-genre appelé de coutume horreur à la française » (Les Inrockuptibles), « opère dans un genre dont il ambitionne de pousser les limites » (Premiere). « La première heure, d'inspiration slasher, cumule toutes les plaies habituels de ce cinéma-là » (Les Inrockuptibles). Là, « on se surprend durant cette interminable brutalité à éprouver un étrange et coupable ennui » (Le Monde) et, « sans la révélation finale qui fait basculer le récit dans une dimension mystique plutôt originale, Martyrs n'est qu'une banale histoire de vengeance et de séquestration comme on en a vu d'autres » (Télérama). Mais c'est alors que le film « se trouve une raison d'être, lors du huis-clos final où les dialogues et la mise en scène y sont enfin réduits au minimum et l'efficacité horrifique repose essentiellement sur le maquilleur, au talent indéniable » (Les Inrockuptibles). Là le film révélerait sa vraie nature et livrerait sa morale. Beaucoup n'y voient qu'un « discours fumeux sur la souffrance comme dépassement de soi » (Les Inrockuptibles), une « crétinerie prétentieuse » (Le Parisien) et « restent sceptique sur les intentions du réalisateur » (Le Figaro). Seul Premiere déclare avoir compris le message du film. Selon le mensuel de cinéma, le film est une réflexion sur le statut du martyr, celui qui souffre et celui qui voit (étymologie grecque). Donc, le film, en filigrane, « véhiculerait la vision excessive et romantique, de la condition de l'artiste: créer, c'est voir, et pour voir il faut souffrir ».

 
 

Détails techniques

  • Visa : 117 112
  • Format : 1.85 :1
  • Son : Dolby SRD
  • Nombre de copies : 69
  • Couleur
  • Budget : 2800000€

Box-office

 
 

Infos tournage

Martyr à tout point de vue

La genèse de Martyrs fut houleuse, après un retour d'un cinéma français dit «de genre», lancé par Le Pacte des Loups (2001). Le producteur Richard Grandpierre propose à Pascal Laugier, après Saint-Ange (2004), d'écrire un (...)