Sœur Sourire |
Drame, Biopic« Sœur Sourire » est une histoire émouvante basée sur la vie d’un personnage historique passionnant, Jeannine, jeune fille belge devenue en 1961 une nonne composant et chantant un succès mondial « Dominique, nique, nique … ». Le drame de cette jeune femme devenue « Sœur Sourire », c’est l’amour ; Jeannine Deckers recherche le meilleur moyen de donner à d’autres l’amour qu’elle n’a hélas pas reçu de sa mère. Elle se lie à Annie, mais quand celle-ci tente de se rapprocher sentimentalement, elle s’enfuit. Jeannine rêve d’évasion, de partir en Afrique comme missionnaire. Devant l’impasse familiale, elle se réfugie au couvent. Le caractère de Jeannine s’épanouit au couvent. Mais la Mère supérieure exige son obéissance totale et se heurte à sa forte personnalité et à sa spontanéité, ce qui donne souvent lieu à un humour inattendu. Dans un moment de bonheur, elle compose « Dominique », que l’Eglise utilisera pour rajeunir son image. Cette chanson devient un tube mondial à son insu, et quand elle se rend compte combien elle a été utilisée par l’Eglise, elle quitte le couvent et retrouve Annie. Accablée de dettes par le fisc qui lui réclame des impôts sur des bénéfices perçus par l’Eglise, elle décide avec Annie de s’évader définitivement.
Une « mise en scène organique qui ne sonne jamais faux » nous dit Libération. « Cécile de France incarne miraculeusement Deckers: lui faisant don de son corps, sans surjeu » (Libération). « Actrice qui a la grâce » (Le Point), la comédienne « dégage son entrain habituel » (Studio Ciné Live) et livre une « performance tout en énergie » (Première) Elle « stupéfie: gouailleuse quand il le faut, émouvante dès qu'elle le veut, elle porte le film dans la voie étroite et délicate souhaitée par le metteur en scène : entre clownerie et tragédie. » (Télérama)
Pourtant, pour d'autres, le « film ne convainc cependant qu'à moitié. Trop lisible, trop lisse. » (Première) L'« interprétation courageuse de Cécile de France ne justifie pas tout à fait les deux heures consacrées à un destin essentiellement médiocre et déprimant. » (Le Monde) En « choisissant d'expédier le contrecoup du succès et le retour à l'équilibre après violente descente, le portrait apparaît bien bancal. » (Studio Ciné Live) Stijn Coninx fait finalement « un film anodin, sans pathos mais trop sage. L'exemple même du film qui a peur de son sujet et reste à sa surface. » (TéléObs)
Détails techniques
|
Box-office |
Le réalisateur
Stijn Coninx est un réalisateur belge à qui l'on doit notamment Koko Flanel (1990), Daens (1992) et Au-delà de la lune (2003). Il écrivit les scénarios de la plupart de ses films. Pour Sœur Sourire il s'adjoignit les services de (...)
| Sujet | Auteur |
|---|---|
| Conspirations et Complots | HyperLourd |
| Dossier Simpson | KygO |
| vos Walt Disney préférés | HyperLourd |
| Arf, c'est toujours aussi mort ici ? | Frederic |
| Un an d'ancienneté sur TLC... | Zeus |
| l'an 2012 ? | BADMOFO |
| James Bond | Lord-of-babylon |
| Je vais te dire un secret | HyperLourd |
| Star Wars - l'Attaque des Clones - ... | Spock |
| petites critiques humoristiques | HyperLourd |