Etreintes brisées |
Drame, ThrillerDans l’obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture, dans lequel il n’a pas seulement perdu la vue mais où est morte Lena, la femme de sa vie. Cet homme a deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios ; et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu’il dirige. Après l’accident, Mateo Blanco devient son pseudonyme, Harry Caine. Désormais, Harry Caine vit grâce aux scénarios qu’il écrit et à l’aide de son ancienne et fidèle directrice de production, Judit García, et de son fils à elle, Diego, qui fait office de secrétaire, dactylo et guide d’aveugle. Il a effacé de sa biographie tout ce qui est arrivé quatorze ans auparavant. Il n’en parle plus, il ne pose plus de questions. Mais, une nuit, Diego a un accident et Harry s’occupe du garçon. Durant les longues nuits où Harry veille sur lui, il lui fait le récit de sa propre histoire, pour le distraire. C’est le pouvoir hypnotique de la fiction qui, dans ce cas, est un douloureux récit autobiographique. L’histoire est émouvante et terrible… Une histoire d’amour fou, dominée par la fatalité, la jalousie et la trahison. Une histoire dont l’image la plus éloquente est la photo de deux amants enlacés, déchirée en mille morceaux...
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Presse :
(3,67)
Les plus
Les moins« Un film beau et grave » (Le Parisien) porté « aux sommets de la réussite par une mise en scène dont la rigueur d'exécution et la beauté graphique trouvent un prolongement émotionnel dans l'excellence de jeu d'un casting d'exception. » (Studio Ciné Live) « Dans ce film labyrinthe circule une fée. » (Libération) Penélope Cruz, « sublime » (TéléObs) et « éblouissante » (Figaro scope), « tient l'un de ses rôles les plus complexes et les plus forts, tandis que Lluis Homar impose un charisme indéniable. » (Le Parisien) « De ce thriller aux accents très fifties émerge follement, tel un geyser, une seule préoccupation : l'amour, unique et insatiable, de la pellicule. » (TéléObs)
« Un mélodrame almodovarien à la facture classique, qui fourmille de références cinéphiles avec ce vibrant hommage aux oeuvres d'Hitchcock, Rossellini, et Douglas Sirk. » (Figaro scope) « D'une richesse presque déroutante, imbriquant étroitement, jusqu'au vertige, le cinéma et la vie, Etreintes brisées n'atteint pas la plénitude de Tout sur ma mère ou de Parle avec elle, mais résiste, garde son mystère, trouble autant qu'il séduit. » (Télérama)
Pourtant, un point faible : « une introduction en longueur qui multiplie les pistes et les faux-semblants, qui déroute les regards et qu'on ne comprend qu'une fois le livre – ou plutôt le film -, refermé. » (Première) et un regret : « un rythme languissant » (Le Parisien)
Détails techniques
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Box-office |
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L'escalier
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