L'Empreinte de l'ange |
Drame psychologiqueAlors qu’elle vient chercher son fils Thomas dans un goûter d’anniversaire, Elsa Valentin remarque une petite fille de six ans qui la bouleverse. Elle le sent, elle en a l’intime conviction : Lola est sa propre fille. Obsédée par ce sentiment inexplicable, elle cherche à en savoir plus sur l’enfant. En s’introduisant dans la vie de la fillette, Elsa rencontre sa mère, Claire Vigneaux, qui s’inquiète du comportement étrange de cette femme qui rode autour de sa fille. Elsa est-elle folle ? Dangereuse ? Mais que s’est-il passé six ans auparavant ? S’engage alors un face à face animal entre deux femmes qui n’auraient jamais dû se rencontrer…
Presse :
(3,00)
Les plus
Les moinsQue de compliments dans la presse au sujet de L'Empreinte de l'ange. Ce sont surtout les actrices qui récoltent les éloges. Le trouble a opéré pour Ciné Live qui écrit : Sandrine Bonnaire et Catherine Frot « portent ce drame psycho aux accents hitchcockiens, parfois un rien appuyé, mais dont la fin, glaçante, laisse une profonde empreinte ». La référence au maître du suspens est reprise par Libé et Les Inrockuptibles qui écrivent respectivement que ce « bras de fer humain, aussi bien épidermique que social n'est pas sans rappeler la gestion dramaturgique d'un Hitchcock », qu'il est « fidèle à la fameuse leçon hitchcockienne sur «nos amis les vraisemblants» ». Première met aussi en avant les actrices sur qui reposent « la tension et l'intensité des évènements » et ajoute « tiré d'une histoire vraie, ce drame bouleverse parce qu'il renvoie à des questions essentielles sur la maternité, les liens du sang, la douleur ou le déni», « atteignant des sommets de subtilité et de complexité» (Téléobs) Télérama aussi est sous le choc, même si « ce n'est pas Persona, de Bergman, c'est mieux qu'un thriller mélodramatique calibré. Le film garde une belle tenue, évite le trop plein de larmes ou de mots au profit d'une attention méticuleuse aux attitudes et aux regards. » Le duo d'actrices est à nouveau couvert de louanges : « Si Sandrine Bonnaire excelle sur le mode de la défensive, Catherine Frot est stupéfiante, donnant l'impression rare de n'en savoir jamais plus que son personnage hagard ». Le Parisien aussi est bluffé par « Catherine Frot et Sandrine Bonnaire, qui ne sont même plus des actrices d'exception mais des fauves de cinéma ». Seul bémol soulevé par L'Express « Malgré ce beau duel, on peut regretter que le film s'enferme vite dans son cadre dramatique et ne propose au final que la simple résolution du mystère. » Cependant la presse semble plutôt emballée, à l'instar des Inrocks qui conclue « Safy Nebbou parvient à nous embarquer dans un thriller prenant du début à la fin qui est aussi un beau portrait de femmes et d'actrices ».
Détails techniques
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Box-office |
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Le petit monde du cinéma
Pour son troisième long métrage Safy Nebbou a fait appel pour sa production à une équipe bien connue. Devant la caméra, il a re-travaillé avec Sandrine Bonnaire déjà au premier plan dans Le Cou de la Girafe. Côté Technique, (...)
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