La très très grande entreprise |
ComédieD'un côté, Naterris, très très grande multinationale d'agro-chimie, 9 milliards d'euros de chiffre d'affaires. De l'autre, Zaccharias, Mélanie, Denis et Kevin, ostréiculteur, aide-comptable, restaurateur, ouvrier... Au milieu, un étang pollué par Naterris, dont ils sont les riverains. Après deux ans d'une âpre procédure, Naterris est condamnée à leur verser une indemnité ridicule, à eux qui ont tout perdu. A l'inverse des autres plaignants prêts à accepter ce maigre gain, ces quatre-là décident de faire appel pour que justice leur soit « vraiment » rendue. Mais pour faire appel, ils n'ont que trente jours et doivent impérativement découvrir un élément nouveau au siège de Naterris, dont l'imposant gratte-ciel domine le parvis de la Défense. Mélanie, Zaccharias, Kevin et Denis décident donc de monter à Paris. Leur mission n'est pas impossible mais s'annonce... très, très difficile !
Presse :
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Les plus
Les moinsDe toute évidence, « en ces heures noires de récession mondiale où grandes entreprises riment plus que jamais avec crise, La très très grande entreprise ne pouvait tomber plus juste, ni au meilleur moment » (Studio). Cette « comédie économique et sociale » (Le Figaro), « variante moderne de l'histoire de David contre Goliath » (Télérama) qui met en scène le combat du « système D contre le système tout court » (Les Inrockuptibles) a été le plus souvent salué comme un « coup de maître » (Le Monde). Le Monde explique la réussite du film: il « procure au spectateurs plus que du plaisir. Une sorte de jouissance, telle que peut la faire éprouver la revanche des sans-grade contre les puissants ». Le quotidien poursuit, résumant les points forts du film : il « joue gagnant sur tous les tableaux: celui de la mise en scène, comme parodie cocasse, subtile et efficace du film d'espionnage; celui de l'interprétation avec des acteurs impériaux qui nous amusent en nous divertissant; celui de son actualité sociale et politique enfin, qui embrasse les désastres écologiques et humains occasionnés par le cynisme des grands groupes industriels ». Si, selon Le Figaro, « il manque à ce cambriolage utopique le tempo d'une comédie d'action, qui ne laisserait pas le temps de sentir les invraisemblances et le côté stéréotypé des personnages », Studio, emballé, déclare que « Jolivet fait preuve d'une réelle virtuosité à nous faire rire en parlant de choses graves » et que « ce film prouve qu'on peut parler d'engagement et d'idéalisme sans verser dans le préchi-précha soporifique ni le poujadisme facile ». Et Le Nouvel Observateur estime que «le cinéma de Pierre Jolivet reste le même, ancré dans son temps, ciselé avec un sens aigu de la caractérisation des personnages».
Détails techniques
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Box-office |
Habitué du cinéma social
Le réalisateur a rencontré le succès grâce à ses comédies sociales, Ma petite entreprise, qui avait valu à François Berléand le César du Meilleur second rôle, et Zim and co.. La Très très grande entreprise est la troisième (...)
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