Duplicity |
Action, Espionnage, Comédie romantiqueL'officier de la CIA Claire Stenwick et l'agent des services secrets britanniques Ray Koval ont quitté leurs fonctions gouvernementales pour le monde bien plus lucratif des affaires où une véritable guerre froide sévit entre deux multinationales. Leur mission ? Obtenir le premier la formule d'un produit qui rapportera une fortune à son entreprise mère. Pour leurs employeurs - le titan des affaires Howard Tully et l'arrogant chef d'entreprise Dick Garsik - rien n'est hors limite. À mesure que les enjeux s'élèvent, que le mystère s'épaissit et que les coups deviennent de plus en plus sournois, le secret le plus complexe à élucider s'avère être l'attraction grandissante que Claire et Ray ressentent l'un pour l'autre. Alors qu'ils essaient de toujours garder une longueur d'avance, ces deux carriéristes solitaires trouvent leurs plans compromis par la seule donnée qu'ils ne parviennent pas à contrôler : l'amour.
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La deuxième réalisation de Tony Gilroy (son précédent film est Michael Clayton) a globalement trouvé son public. Studio Ciné Live note que Duplicity « est tout bonnement un délice de double, de triple voire de quadruple jeu dont Tony Gilroy [...] se délecte avec une malice non dissimulée », mais le magazine salue aussi une comédie qui « s'illumine du jeu de ping-pong verbal de Julia Roberts et Clive Owen ».
De même Le Figaroscope note des « dialogues raffinés et ludiques » doublés d'une « mise en scène élégante et sophistiquée » tandis que Télérama se réjouit d'un « thriller romantique revisité avec bonheur ». Le Figaro va jusqu'à affirmer que «l'intérêt réside dans l'attrait de ce couple dont il n'y a pas eu d'équivalent au cinéma depuis Steve McQueen et Faye Dunaway».
Dans ce concert de louanges, seuls Les Inrockuptibles et Le Parisien font grise mine et assassinent le film : pour le premier, « en manque de vraies scènes à jouer, Julia Roberts (fatiguée) et Clive Owen (hébété) semblent s'ennuyer à mourir, englués dans une séduction plate, sans suspens, et enlaidis par un éclairage daté », tandis que le second évoque du bout des lèvres «une comédie mollassonne [qui] se révèle tout juste passable».
Détails techniques
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Box-office
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Le réalisateur
Tony Gilroy a longtemps travaillé à l'adaptation de romans sur grand écran ( Dolorès Claiborne, Mesure d'urgence). Familier des films d'espionnage, il est le scénariste de la saga Jason Bourne ( La Mémoire dans la peau, La Mort dans la (...)
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